lundi 23 juillet 2018

Sortie à ne pas manquer : Rallye Découverte du Saulnois

Réservez votre après-midi du dimanche 12 août ! 

Du Hât Bôs (Montdidier), des équipes de voitures partiront à 13h30  à la quête d'indices avec un carnet de route et des missions pour découvrir des côtés insoupçonnés d'une dizaine de villages du Saulnois. Ce n'est pas une course ! simplement un bon moment à jouer et à passer ensemble en mutualisant nos savoir-faire et savoir-observer… Public : adultes et enfants 

tarif pour les enfants de - 8 ans partageant la pizza 4€. 
Réserver avant le 7 août !

jeudi 5 juillet 2018

Le VTF de SOULTZEREN dans les Vosges

Un bon plan pour quiconque aime la Nature et les Randonnées. Partis le matin pour Gérardmer, où nous avons pu choisir entre deux belles randonnées, nous nous sommes retrouvés ensuite à Soultzeren au V.T.F (Village Tourisme Familial) « Les Fougères » , gîte d’où on a une vue sur la Vallée de Munster.




Une belle formule pour qui aime le calme et la convivialité. Un hébergement sympa pour les grands groupes, les familles, et même les individuels…
A l’accueil, un réceptionniste très souriant nous a remis les clés de nos chambres et nous a prévenu qu’une soirée alsacienne nous attendait au dîner.


En attendant, nous nous sommes installés, avons pris l’apéro sur la terrasse, ou fait un tour dans les salles communes (salle télé, atelier-enfants, bibliothèque…). Nous aurions aussi pu emprunter des boules de pétanque, ou d’autres jeux… mais le temps nous était compté et la journée avait été riche !




Effectivement, le soir, nous avons eu droit à une petite fête alsacienne : nous avons mangé des flamms, puis de la choucroute et pour terminer de la tarte à la myrtille.  

Pendant ce temps un accordéoniste nous faisait danser en nous interprétant des morceaux de son Alsace tandis que sa compagne nous détaillait les parties de son costume et donnait leur signification. Une soirée mémorable !


Nuit calme. Le lendemain, le programme était chargé (à suivre)

Pour ceux qui seraient intéressés voilà les tarifs en juin 2018




Belle randonnée depuis le lac de Gérardmer !

A l’occasion de la sortie organisée par Jean Pierre Steiler et ses amis pour fêter le Solstice d’Eté, une soixantaine d’Amis de la Nature se sont retrouvés fin juin dans les Vosges à Gérardmer !

Après avoir été présentés à tous les participants sous un kiosque au bord du Lac de Gérardmer, nous avons pique-niquons sous un soleil radieux.
Puis deux groupes de marcheurs se  décident soit à emprunter le chemin qui fait le tour du lac, soit à se lancer à l’assaut d’un dénivelé de 250 m. (alt 897 m)

C’est ainsi que je découvre un circuit très sympa, sportif, toujours très ombragé qui nous mène à une Tour : la tour de Merelles  depuis laquelle on a une vue sur le lac et la ville. 




Comme on ne peut monter qu’à 4 dans cette tour de bois en empruntant  95 marches d’un escalier en colimaçon, il a faut s’armer de patience.
Un moment agréable pour faire plus ample connaissance…



Puis la petite troupe se remet en marche pour rejoindre la Cascade de Mérelle.  En chemin, on peut cueillir les premières myrtilles… 

Le sentier devient progressivement plus étroit et on amorce une descente, toujours au milieu des arbres… accompagné le bruit de l’eau qui coule très près et le chant des oiseaux.

Nous voilà à la cascade. Séance photo, film ! 


Et nous voilà repartis, traversant de jolies passerelles en bois.



 La descente devient plus raide. Par temps humide, ce doit être assez périlleux…


Nous longeons le lac, d’un bon pas, pour rejoindre l’équipe qui avait fait le circuit autour du plan d’eau. Une expédition inoubliable avec des marcheurs très sympas !




lundi 11 juin 2018

Burg Rheinfels

Belle  escapade en Allemagne au bord du Rhin.

Un bus avait été affrété par le Club d'Epargne de Vittersbourg pour faire découvrir aux curieux plusieurs sites situés  à quelques heures de notre point de départ.

Ainsi, le Château-Fort de Rheinfels près de Sankt Goar et datant du XIIIe siècle,  nous a livré ses secrets. Après avoir traversé un pont surplombant  les douves, nous voilà au coeur de cette forteresse, la plus importante  de cette vallée du Rhin.  



A notre arrivée, Dominique nous a distribué un plan détaillé permettant de découvrir les lieux en toute liberté. L'occasion de découvrir les vues sur le Rhin, la vallée du Grendelbuch, les emplacements de l'ancienne brasserie et des écuries, un carcan, un puits du XVe siècle profond de 70 m, la cour intérieure, le chemin de ronde,  le beffroi, les épaisses murailles et leurs meurtrières… Nombreux points de vue sur le Rhin et les vignobles alentour.









 Puis, sous la conduite d’un guide passionnant, nous avons flâné pendant une heure et demie dans ces fortifications imposantes. Grâce à lui nous avons pu passer, à la lueur de nos torches, dans des endroits étroits, obscurs, comme un cachot, une poudrière, la salle des réserves… 


Dans la dernière salle, notre accompagnateur a pris sa guitare pour nous chanter une chanson sur un amour impossible entre un forgeron et une dame de la noblesse. Sa belle voix résonnait dans cette cave voûtée qui mériterait d'accueillir des concerts de musique médiévale...


C'était la plus puissante forteresse de la vallée que les assauts de Louis XIV n'ont réussi à anéantir, mais les Révolutionnaires français en 1797 lui ont porté un coup de grâce et il a été démantelé.

Depuis la Tour de l'Horloge, haute de 20 mètres,  (montée raide!) on aperçoit sur l'autre rive du Rhin les Burg Katz et Maus ! On pourrait rester là des heures à regarder passer les péniches, les bateaux de croisière. 



Mais notre visite se poursuit… Nous descendons vers Sankt Goar vers l'embarcadère (à suivre)

mardi 29 mai 2018

Un ami, apiculteur dans une petite commune voisine, se désole de la rareté du trèfle blanc.
Dans nos prés en Lorraine, on a coutume de faucher dès la fin mai et la fenaison se termine souvent avant le 24 juin… Une habitude ancestrale qui ne nuisait pas autrefois car de nombreuses prairies n’étaient pas destinées au fourrage.
Aujourd’hui il en va autrement, remembrements et  course au rendement sont les grands fautifs de la disparition de nombreuses espèces (avec l’incidence qu’on connaît sur les insectes et les oiseaux).
Rares sont encore les personnes qui laissent les fleurs se reproduire et qui s’interdisent le fauchage avant  juillet.

Depuis trente cinq ans que nous habitons sur la butte de Montdidier en Lorraine , nous demandons à un agriculteur de faucher le terrain où se trouve le rucher la 2e semaine de juillet ! Et la Nature nous le rend bien.

Cette année encore les fleurs mellifères jouent leur rôle. Le trèfle en fait partie. Si le trèfle commun ( le rose) offre un nectar abondant, l’abeille n’en profite pas car ses nectaires sont plus profonds que la langue de l’abeille. Quant au  trèfle blanc, il est à l’origine d’un miel excellent et abondant !



En outre, si on développait la plantation de trèfle, on procurerait aux vaches un aliment  supérieur en réduisant l’apport d’engrais azoté…
 Mais nos députés, et les décideurs dans le domaine agricole,  n’ont visiblement pas la conscience écologique qu’on souhaiterait qu’ils aient, il suffit de lire les actualités !

mardi 15 mai 2018

De Montdidier à Luxembourg en train

De Montdidider à Luxembourg en train


Après avoir trouvé de billets de train interessants sur le site de Trainline.fr, me voila en gare  de Morhange où m’a ramenée un ami. 
 Le train venant de Strasbourg accusait déjà un petit retard, de quoi craindre pour ma correspondance à Metz pour le Luxembourg.

À Morhange  nous étions 14 passagers, pas mal... 14 véhicules de moins sur les routes ! Heureusement que cette gare n’a pas encore été abandonnée comme le sont nombre de ses consœurs. Mais le guichet ici est souvent fermé...

Les coquelicots qui poussent sur les voies inutilisées  sont jolis mais rendent mélancoliques : ils attestent la réduction des passages de trains dans ce secteur. 
Le train s’arrête à Remilly, Sandy sur Nied, Courcelles sur Nied, Peltre....Combien de temps encore ? Notre gouvernement s’en moque complètement. 

Les gens dans la rame sont silencieux, tous sont connectés à leur smartphone.  Les oreilles bouchées par des écouteurs, ils sont dans leur monde. Et ne voient ni les robiniers en fleurs , les clochers des villages lorrains, ni les belles tombes sculptées autour de l’église de Peltre.l

À l’entrée de la gare de Metz, la rame est égratignée par des églantiers qui poussent de façon anarchique le long de la voie :encore un signe de l’abandon progressif de l’humain 
et du retour à la vie sauvage...

Le temps est compté entre les deux trains et je ne peux composter. Il me faut trouver le contrôleur.  Je me demande comment une personne âgée aurait pu attraper son train... encore un aspect que les responsable de la SNCF négligent. Accordez donc cinq minutes de plus aux dix minutes existantes.. -les retards sont toujours possibles. 

Le train pour le Luxembourg est très confortable et permet aussi le transport de vélos. 


À Uckange, la gare est située à proximité d ‘un complexe industriel qui semble abandonné. 


Les hauts- fourneaux font pitié. Eh oui, la sidérurgie lorraine a bien souffert, et Arcelor Mittal qui faisait vivre et travailler tout une région fait désormais vivre quelques actionnaires. Morose ? Non, déçue par le genre humain qui mise toujours sur le profit au détriment du social.



À 9h45 me voilà à Luxembourg, avant de rejoindre le quai 1 pour ma correspondance vers Bruxelles, je monte voir la Place de la Gare et fais quelques photos. 


À 10h10 je prendrai l’IC... joli plafond en bois au dessus de la voie 1...


vendredi 27 avril 2018

Le printemps des cétoines

Dans les fleurs d’un mirabellier, j’ai aperçu la semaine dernière un hanneton vert métallisé, non plutôt deux hannetons verts métallisés.


A y regarder de plus près, j’ai pu identifier une « cétoine dorée » qui ne se laissait pas perturber en butinant la fleur pendant que son comparse s’accrochait à elle…


Cet insecte (cetonia aurata) est aussi appelé le « hanneton des roses ». En effet la cétoine aime les roses sauvages (églantines). Les horticulteurs s’en plaignent car elle grignote les étamines)
Elle affectionne aussi les troènes, les chardons, les ombellifères , l’aubépine, le sureau…

Sa larve qui se développe dans des souches d’arbres et dans la terre est inoffensive.