mardi 1 août 2017

NaturOparc à HUNAWIHR


En famille, nous avons visité un Parc très intéressant à HUNAWIHR, au Nord de Colmar.

Après un pique-nique pris dans l’aire de jeux , nous faisons la queue pour assister au premier spectacle.
De là nous entendons les commentaires d’un animateur qui explique le pourquoi de ce parc qui abrite depuis plusieurs années des cigognes et depuis peu des loutres d’Europe.





Ce parc est né de la constatation que les cigognes étaient en péril, seuls deux couples nichaient encore en Alsace en 1980. Désormais, ce sont 700 cigognes qui ont investi le territoire. On apprend aussi tout sur la reproduction du volatile, sur son alimentation, ses habitudes… mais dans les allées du site de nombreux panneaux reviennent en détail sur toutes ces explications.
Et tout est prétexte à mieux appréhender son environnement.



Très pédagogique aussi le « Labyrinthe  des Sens » où petits et grands on plaisir à toucher, sentir, observer et goûter… Cet endroit-ci à lui seul mériterait une visite plus longue.


Le chemin pieds nus est bien petit et ce que les enfants préfèrent c’est d’aller voir les loutres dans leur milieu naturel, découvrir les terriers des  hamsters…



les plus intrépides font un parcours sportif sur des agrès en bois installés sur des cours d’eau.






On peut toucher des poissons nageant dans un grand aquarium...


Le spectacle est le clou de cette visite. Il a lieu plusieurs fois dans la journée et attire toujours beaucoup de monde. C’est une occasion unique de voir pêcher des animaux tels un cormoran, une loutre, des manchots, une otarie… Ci-dessous c'est une loutre qui plonge…

video

C'est l'occasion aussi de comparer les tailles des loutres et des ragondins…





Au revoir Avignon !

13 juillet 2017

Après ces quatre journées passées dans l’Avignonnais, nous prenons le TGV pour la Bourgogne et la Lorraine.


La ville d’Avignon a un goût de « reviens-y ». Déjà en descendant du train, on est conquis par les vestiges de la ville : les remparts sont déjà là !

Les petits parcs où nous avons pris un rafraîchissement et les grandes places  méritent qu’on s’y attarde.  




Des bâtiments superbes bien restaurés vous invitent à les découvrir…


Mais comme notre temps est consacré au festival, la visite de la ville passera au second plan. Les musées, ce sera pour un autre séjour…


Depuis le pont que traversait notre navette, j’ai pu voir le célèbre « Pont d’Avignon » où l’on ne danse plus. J’y aurais bien fait un pas, mais un pas sur ce pont, paraît-il est payant…







Une petite incursion dans une église tout de même…

Avignon : 3e jour de festival


12 juillet 2017

Ce matin, nous avons visité un lieu touristique aux environs d’Avignon : l’abbaye de Saint Roman. L’après midi sera réservé au Festival.

Il fait très chaud, mais c’est un plaisir de flâner dans les rues où tout est « théâtre ». Les murs sont placardés d’affiches dont la plupart sont de vraies œuvres d’art. De la couleur partout !
Les comédiens viennent à votre rencontre, quand ils voient qu’on peut être intéressé par leur spectacle, ils prennent le temps de développer. Et toujours on vous remet un carton d’invitation. Parfois on vous propose pour deux entrées une entrée gratuite… Chaque troupe veut faire le plein. On joue non-stop dans une multitude de petites et grandes salles.
Parfois la troupe se place  à côté des files d’attente pour faire une démonstration de ses talents : chants, percussions, danse…  et c’est la distribution de ces jolis petits cartons d’invitation.

Vers 14 heures, nous faisons la queue devant la salle du Rouge Gorge

A 16 heures, nous sommes dans la même salle pour assister à un spectacle remarquable «  Tagadatsing », un quartet vocal exceptionnel.


A 20h20 nous voyons dans la Salle Rouge du Théâtre Notre Dame la représentation de Ténorissimo. Un quatuor aux voix puissantes.




jeudi 27 juillet 2017

L'abbaye de Saint Roman

12 juillet : visite de l'abbaye de Saint Roman

Nos hôtes nous proposent aujourd'hui de visiter un lieu touristique situé à quelques liées d'Avignon.

Nous longeons le Rhône, atteignons barrage de Vallabregues et prenons la Petite route étroite qui grimpe vers l'abbaye. Depuis un parking ombragé au milieu de la forêt nous rejoignons l'endroit par une allée aménagée pour les handicapés. Des panneaux explicatifs saute la géologie puis sur l'histoire de l'abbaye jalonnent le parcours.


 Papillons, libellules,  volent au milieu d'une végétation très riche et variée.


Il fait déjà chaud, le site n'ouvre ses portes que vers 10 heures.

De l'abbaye, il ne reste que des ruines. Mais les personnes à mobilité réduite  ne pourraient pas le visiter. 
Le massif calcaire de l'Aiguille avait  été occupé à la préhistoire par des tribus de chasseurs qui utilisaient de nombreuses grottes. Vers la fin du Ve siècle, des ermites, commencent à s'installer sur ce rocher.  peut être des disciples de Saint Roman (fondateur de monastères dans le Jura, mort en 460) 
Plus tard cette communauté se réclame de St Benoît et l'abbaye devient bénédictine
Les moines agrandissent les cavités pour y installer chapelles et cellules....Au XIV e le monastère est fortifié.
Classée aux monuments historiques en 1991, l'abbaye attire de nombreux touristes.


La visite commence par la montée d'un escalier métallique en colimaçon, un fléchage mène à une chapelle creusée dans la roche.






 Des marches conduisent à la terrasse d'où vue sur la vallée du Rhône est imprenable, au fond on distingue le Mont Ventoux , Les Monts du Lubéron, les Alpilles…



Sur cette plateforme, des cavités oblongues creusées dans la roche : ce sont des tombes rupestres.


Avignon : 2e jour de festival


2017/07/11 

Nous avons réservé deux spectacles  pour cet après-midi. Nous arrivons vers 14 heures. Cette fois-ci se garer au Parking Piôt est un pensum : de nombreux véhicules stationnent dans les voies d’accès, les manœuvres sont délicates.

Dans la salle du Rouge Gorge, non loin du Palais des Papes, le premier spectacle que nous verrons est « Zorozora » – Une Histoire de la Musique. Nous sommes conquis. Un trio de jeunes musiciens nous tient en haleine. La mise en scène est de Richard Navarro. Hélène Durot était premier prix de clarinette à l’âge de 16 ans, Sylvain Rabourdin était quant à lui premier prix de violon , Charly Astié est le spécialiste des instruments à cordes. L’équipe se connaît dès sa tendre enfance. Un seul est resté dans le Sud, les autres sont à Bruxelles et à Paris. Mais le festival d’Avignon les rassemble cette fois-ci encore :  ils nous racontent avec leurs instruments et leurs costumes une histoire de la musique du paléolithique à l’époque actuelle.  Une mise en scène pertinente !

En attendant de repartir voir un autre spectacle, nous nous promenons et bavardons avec les auteurs, les metteurs en scène et les comédiens qui nous abordent aimablement pour présenter leurs pièces. C’est toujours un moment intéressant, parfois il est fugace parfois on s’attarde pour bavarder davantage. C’est là qu’on prend conscience que le choix est incommensurable : environ 3000 pièces seront jouées pendant le festival et les choix sont cornéliens.




 On repartira toujours un peu frustré de ne pas avoir pu voir la pièce attendue, car rapidement les théâtres sont complets. Ainsi nous ne pourrons voir « Quand souffle le vent du Nord » Nous comprendrons qu’il aurait mieux valu réserver par téléphone. Il faudra arriver assez tôt pour retirer les billets sinon ils sont remis en vente un quart d’heure avant le spectacle, parfois une demi-heure avant…


Nous retournerons dans la même salle pour aller voir "Ben Hur", un spectacle qui se veut une parodie du film. Tout est prétexte, sur le mode humoristique,  à critiquer les intégrismes religieux. Quatre personnages jouent des rôles féminins et masculins, avec plus ou moins de bonheur. Un peu décousu, mais on passe un bon moment.