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vendredi 30 mars 2018

Randonnée au Piton de l’Entonnoir

Facile, 1 heure, 100 m de dénivelé !

En regardant une émission télévisée, j’avais appris qu’il existait un sentier dans les hauts de St Joseph, sentier qui mène au Piton de l’Entonnoir !
A la faveur d’une belle journée, sans pluie, j’ai décidé avec M.C d’effectuer cette rando familiale sympa qui dure à peine une heure mais qu’on peut rallonger en mangeant des goyaviers, en photographiant des fleurs, en restant de longues minutes à contempler la vue sur St Joseph, et l’océan,  la Rivière des Remparts et tous les pitons qui jaillissent ça et là !

Facile à trouver. Nous prenons (en voiture) la route direction Plaine de Grègues à partir d’un rond point qui se trouve sur le contournement de St Jo. Et là, nous montons jusqu’à la Pente Mangue, continuons de tourner dans les nombreux lacets dans un paysage de rêve : la végétation est luxuriante et l’habitat coquet !

Dès que l’on aperçoit les panneaux bleus à main gauche dans un virage en épingle, cela signifie que le parking n’est pas loin ! 


Deux cent mètres plus haut on peut se garer, mais attention, pas commode : le sol est pierreux et inégal ! 

L’aménagement autour de cette aire de stationnement quant à lui est remarquable : les espaces verts sont bien entretenus, de nombreux arbres et fleurs croissent là.

Nous empruntons un petit sentier  herbeux entre deux bordures de vétiver et  de vacoas, il  descend pour rejoindre la route…

 mais il nous faut franchir un fossé pour accéder à la route (un petit pont, quelques planches suffiraient pour que la promenade soit plus aisée). Nous voilà devant les panneaux bleus, nous remontons par une allée semi-bétonnée pour emprunter le sentier du piton.


Une allée bordée de fleurs bleues mène à un bois et le sentier débute par des marches joliment réalisées en bois de goyavier. Les bordures aussi sont très soignées. Nous sommes sur un chemin de terre où il fait bon marcher.



 Les goyaves blanches (plutôt jaunes) sont à portée de main, on y goûte avec plaisir. 


Mais ce sont les goyaviers marron qui dominent, le sol est jonché de ces fruits rouges succulents dont on fait de bonnes gelées.  Ils sont à maturité et invitent aussi à la dégustation !




L’endroit est silencieux, les oiseaux s’y plaisent, nous aussi. Le parcours est ombragé.


De temps à autre nous avons une vue sur le littoral ou sur la rivière des Remparts.


Nous voilà au sommet, en vue du belvédère.

 Là, un paysage fabuleux s’offre à notre vue ! Une table d'orientation permet d'identifier les sites environnants


Devant nous le littoral, Saint Joseph, Vincendo, Langevin,  à gauche la rivière des Remparts, Grand Coude, de nombreux pitons dont le Piton Lambert, le piton Bernard,  et plus loin la Fournaise, le Grand Morne…

Nous continuons  la grimpette et sommes sur la plateforme de lancement des parapentes. Sommes subjugués !


Lisons le panneau destiné aux parapentistes.



Nous restons là un bon moment avant d’amorcer la descente (préférons reprendre le sentier plutôt que  faire de la route, possibilité de rallonger…)
Retour « au jardin de stationnement » où je ramasse quelques belles feuilles de vacoa pour le tressage…

C’était une belle expédition !

lundi 13 novembre 2017

Réunion : Randonnée à Basse Vallée (2)

2e étape : Du Gîte de Basse Vallée au Gîte de Théophane et Yolaine (1h 30)

Toujours le lundi 11 novembre nous sommes en route dans la région de Basse Vallée. Après le pique-nique nous voilà prêts.
Il est 13h17 quand nous décidons de reprendre la route pour rejoindre le Gîte Théophane et Yolaine BEGUE



Avant de repartir, Isnel vérifie s’il n’y a pas de « zépine » dans sa chaussette. Nous quittons très vite le GR pour rejoindre le GR R2


Le sentier n’est pas difficile. Il descend. Nous sommes toujours à couvert et  le sol n’est pas glissant. 




Nous entrons dans un monde moins sauvage, nous voilà dans la plantation de palmistes de M. Bègue. Jean Paul en profite pour nous raconter les mésaventures du propriétaire qui las de se faire dévaliser s’est fait aider de gendarmes en planque pour mettre la main sur un coupeur de palmistes…une denrée très convoitée qui se vend très cher sur les étals des marchés.

Le chemin est agréable et nous entrons dans un jardin magnifique, un Eden !  l’allée qui conduit au gite est bordée d’arbres géants et de fleurs superbes : ananas ornemental, balisiers, roses de porcelaine.




Nous nous installons dans nos quartiers après avoir bu un jus d’orange proposé par notre hôte. Le gîte est carrelé, très propre et certains lits ont même des draps « Barbapapa » ce qui ravit  « Voussavezqui ». Puis nous choisissons nos couchages dans ces deux dortoirs de 6 et 7 places, et prenons une douche avant de nous retrouver tous ensemble sur la varangue avec d’autres visiteurs.

Nous restons bien une demi-heure à observer une papangue qui mange sur un perchoir. Un spectacle fascinant. Elle n’est pas apprivoisée, mais sait qu’elle trouve parfois de quoi manger ici, une attraction inédite pour le plus grand bonheur des passionnés de Nature.



J’emprunte une petit chemin qui fait le tour de la maison et rencontre là notre hôte qui fait faire le tour du proprio aux nouveaux arrivants : il nous explique la différence entre le palmiste rouge et le palmiste noir, entre le palmiste des hauts et le palmiste des bas.  Nous dirigeons nos pas sous d’énormes bambous, puis cueillons des cerises du Brésil, pas assez noires pour être assez mûres.

Le soir, nous buvons un rhum arrangé en apéro et chantons tous les refrains qui nous viennent en tête.
Dans le réfectoire où les tables sont dressées pour une trentaine de personnes, nous mangeons de la salade de palmistes à l’ananas en entrée. Suivent un cari au poulet, avec riz blanc et lentilles, des bâtons de songe –morue, du gâteau à la banane.


Réunion : Randonnée à Basse Vallée (1)

1ère étape : De Jacques Payet au Gîte de Basse Vallée (maison forestière)

Environ 2 heures (à notre allure : 1h40)

Le bus passe par Saint Joseph où se déroule une commémoration de l’Armistice qui ralentit un peu notre trajet. 
Près de Vincendo, le car emprunte la D 37 direction Matouta , une route en lacets qui me fait penser qu’il faudrait peut-être penser à mâcher du gingembre – pour éviter les nausées- 
On nous dépose à la Table des Randonneurs d’où nous partons à pied. Il fait bien chaud.





Il nous faut grimper dans un sentier très escarpé pendant 50 minutes, -un peu plus pour les moins aguerris-,  chacun avance à son rythme, avant d’atteindre un point de vue. Petite pause pour se désaltérer.




 Et c’est la descente sur un sentier à main droite. Nous marchons dans un sous-bois sur des racines, parfois sur des rochers. Comme nous sommes le 11 novembre et qu’une commémoration a lieu  en Alsace en présence de M. Macron, la conversation roule sur la Guerre des Poilus. Nous changeons bientôt de sujet pour aborder des sujets plus joyeux comme les voyages.



On a souvent les yeux au sol pour éviter les faux pas et ce n’est pas désagréable. Les mousses sur les roches, les couleurs des racines sont un ravissement.  Nous progressons dans un sous bois. 



Pour descendre il vaut mieux s’aider de bâtons comme Jean Paul et Ivan.

Nous avons amorcé cette descente voilà 50 minutes, nous voilà à la fourche du Gîte de Basse Vallée Bénard Brice à 610 mètres d’altitude. Nous nous asseyons au pied des cryptomérias pour pique-niquer. Un tec-tec assiste à notre repas. 





Je pars acheter une boisson dans le petit chalet du Gîte de Basse Vallée où on fête actuellement un anniversaire !


Gîte de Basse Vallée
Les uns vont explorer les environs pendant que d'autres font une petite sieste. 
Le Dormeur de Basse Vallée
Il me revient en mémoire un poème de Rimbaud de circonstance (rappel de la guerre) : « le Dormeur du Val" de Rimbaud. 





Allons voir une Jolie maison en amont avec des murs en tavaillons, en revenant  nous cueillons des framboises. 

dimanche 27 novembre 2016

Randonnée Les Canots-Piton Cabri

1000 m de dénivelé : des Canaux (490 m) à Piton Cabri (1504m)

A 6h 30

Nous sommes au départ de notre randonnée. Le bus nous dépose sur un petit parking au-dessus de Saint Louis au lieudit "Les Canots" ("Les Canaux" sur la carte IGN) On se crème pour éviter les coups de soleil

Nous sommes 18 pour entreprendre cette ascension. Mais auparavant nous prenons ensemble le petit déjeuner préparé par Sylviane


7h15

Un raidillon grimpe vers des champs labourés. Devant l’horizon est barré par les remparts du cirque de Cilaos. Ciel bleu, la journée s ‘annonce sous les meilleurs auspices. 



Dix minutes plus tard nous quittons la route pour nous enfoncer dans un petit chemin de terre et peu de temps après sommes en vue d’un kiosque d’où on a une belle vue sur l’océan et sur les Makes.




Le sentier très agréable, ombragé, est bordé de goyaviers, de fougères, de fleurs mauves …

7h50
nous débouchons sur une jolie aire aménagée par les Espaces Verts des Hauts du Gol. Table et abri, barbecue. Haies d’agapanthes bleus et blancs.




8h C’est reparti, l’ascension continue. Deux minutes plus tard la petite troupe tombe en arrêt devant un bosquet. Que regardent-ils ?


Un merle péi !


Il fait bon marcher malgré les efforts qu’exige de dénivelé.  Les petites baies du petit houx qui sont rouges vers Noël, jalonnent le chemin. 
Ti yab nous assure qu’on peut les manger, il le faisait quand il était enfant. Nous osons : elles ont un peu le goût des baies d’aubépine.


8h15

Nous voilà au pays des racines. Il faut avancer les yeux rivés au sol, et ne pas coincer son bâton dans ces pièges. La vue sur les contreforts du cirque avec la vigne marronne colonisatrice au premier plan est superbe.

8H45 Fougères arborescentes. Vus sur une vallée




9h30 L’heure du thé. Quelques plants de thé sauvage poussent çà et là. Elise et Jean Jacques en cueillent les « cœurs » (extrémités)  tendres pour les faire en infusion ce soir.


Le chemin devient plus étroit et passe au milieu de plantes qui « grafinent » les jambes nues.

9H45 Le sentier passe entre les cannes et aboutit dans une zone joliment plantée de géraniums, mais aussi de toutes sortes de fleurs et de légumes. C’était un lieu autrefois planté de néfliers qu’on appelle ici « bibasses ».

Sylvie aimerait acheter de l’essence de géranium et tout le groupe consent à s’arrêter. La famille Poudroux nous fait visiter le domaine, voir l’alambic. Ils ont replanté le terrain familial. Une réussite ! Ils se plaignent néanmoins que de « chasseurs de tangue » décrochent les barbelés et se permettent d’entrer dans le jardin pour se servir.



Quand je leur demande la nature des fruits bizarres qui poussent sur un de leurs arbres, ils m’expliquent que ce sont des « citrons péi ». Zaza me précisera qu’il s’agit là de « citrons galeux ».
Les sympathiques habitants de ce verger iront nous gauler des fruits et rempliront nos sacs à dos de cette manne. Un poids supplémentaire à porter mais nous sommes tous très heureux de ce geste généreux !

Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans ce petit paradis.

Nous continuons à monter entre les champs de géranium et sommes à une bifurcation où nous nous  attendons.





10h35 Nous entrons dans une forêt. Nous sommes sur le chemin de Piton Cabri. De petits champignons bleus attirent notre attention. La forêt de cryptomérias est sèche, le sol marron et l’absence de végétation sur ce passage très emprunté nous changent de ce que nous avons vécu auparavant.



 Pendant près de ¾ d’heure nous poursuivons la montée dans cette forêt et atteignons un kiosque, petit arrêt pour se désaltérer.

11h30 Une descente difficile est annoncée. Difficile oui, mais quel spectacle ! A chaque virage la vue sur le Cirque de Cilaos réserve d’autres surprises.







11h53 Nous arrivons à la bifurcation des chemins allant à Bras Patate et Piton Cabri. Joli belvédère. Nous nous asseyons là pour casser une graine.
A 12h30 L’idée de marcher sur une route à partir de la Fenêtre n’emporte pas l’adhésion. Imel sera le seul à faire cette boucle supplémentaire. nous décidons de prendre la direction de Bras Patate.


A 13 h20 Nous rejoignons la route en coupant par « le pré fleuri », une zone aménagée prise d’assaut par la foule le dimanche. Une association fête déjà Noël pour ses membres. Un petit sapin de Noël a été amené là …Tous les kiosques sont occupés. Nous nous installons au bord de la route. Les nuages sont là, ça "farine". Le bus vient nous chercher.