mercredi 7 octobre 2026

Petites gares : la SNCF pourrait mieux faire !


Les passagers de la SNCF sont de plus en plus nombreux à utiliser leur vélo pour rejoindre leur village. Tous n’habitent pas dans la ville desservie par les trains. Un effort a été fait pour leur permettre de mettre leur vélo à l’abri ou l’attacher… même si parfois la végétation prend le dessus comme ici à Bénestroff !



Or on ne réalise pas qu’ils doivent porter leur engin dans les escaliers… Installer des rails dans les petites gares de Morhange et Bénestroff, pour faciliter la tâche aux usagers, serait un plus ! A bon entendeur salut !




Strasbourg : le barrage Vauban

Avec bonheur, j’ai revu quelques coins pittoresques de Strasbourg à l’occasion de retrouvailles familiales. 

Et c'est Caro qui a guidé nos pas vers les Ponts Couverts puis vers le Barrage Vauban (XVIIe siècle) une structure qui a subi une métamorphose spectaculaire.



vue depuis la terrasse panoramique

Le couloir du premier étage qui naguère obscur et bordé de cellules poussiéreuses où s’entassaient des vestiges disparates, traverse désormais un espace restauré, lumineux, où les statues ont été davantage valorisées. Les grilles qui abritent ces vestiges ( non commentés) accueillent une exposition sur l’architecture et la restauration.





Si autrefois il était impossible de se promener sur le toit, aujourd’hui c’est possible et la terrasse panoramique offre un point de vue fabuleux sur la ville et l’Ill. Le toit a été végétalisé et nos sens sont en éveil. L’odeur des fleurs et leur couleur nous frappent dès la sortie sur le toit auquel on accède par des escaliers confortables.






mardi 6 octobre 2026

Le fer forgé de la Gare de Strasbourg

 La ferronnerie de la gare de Strasbourg est d'origine. Les structures intérieures, les rampes et garde-fous  en métal, rappellent le fabuleux travail de forge, caractéristique de la fin du XIXe siècle, époque où la ville était occupée par les Prussiens.

Les quais de la gare sont couverts de structures métalliques datant de 1883 qui reposent sur des piliers en fer forgé de style néogothique. Il suffit de lever les yeux pour admirer ce travail ...



En attendant que le train de Dijon arrive en gare de Strasbourg , j'ai eu le loisir de photographier ces structures superbes. Il faut rendre hommage à tous ces créateurs et à leur savoir-faire, et pourquoi pas relancer l'artisanat et former de futurs artistes au lieu de laisser disparaître cet art  prodigieux ?









vendredi 13 décembre 2024

Meisenthal, la com’ a bien fait son boulot !

Avec mon amie Ana, je suis allée au Musée du Verre à Meisenthal. L’idée était de se faire une petite sortie entre copines et voir à quoi ressemblait cet engouement pour la « boule cactus » tant vantée dans les médias.

En arrivant vers 10h30 nous apprenons qu’il faut attendre l’ouverture des portes du « pavillon » qui n’a lieu que vers 11h45. Il y a déjà foule devant ce pavillon qui délivrera les laisser-passer.

 Nous décidons de ne pas faire la queue et d’aller manger dans un restaurant local, à Soucht ! Parce que tous les restaurants de Meisenthal affichent complets ! 

De retour au musée, nous sommes accueillies par deux jeunes filles un peu frigorifiées qui en voient passer du monde. Vers 13h15, la foule est déjà dispersée.

 En fait, si vous décidez d’acheter une boule de Noël, on vous donne un billet et un horaire de retrait, horaire qui sera communiqué par sms sur votre smartphone, et sur des tableaux animés situés à tous les étages du musée. Nous avons le numéro 139 !

En attendant vous pouvez vous promener dans le musée (entrée 5 euros), voir l’exposition sur la Carpe, les techniques de fabrication du cristal, et aussi voir les artisans travailler cette boule… Nous traversons un couloir où une musique mexicaine nous guide devant des cactus aux fleurs colorées…




Finalement nous passons un petit moment agréable avec une guide qui nous explique les oxydes et la coloration du cristal, et d’autres techniques... Nous parlons aussi des maîtres de cet art. Nous restons un petit quart d’heure à voir les « souffleurs » qui ne soufflent pas cette fois-ci pour préparer la boule cactus. Ils chauffent, coupent, moulent, recoupent…Il fait bien chaud et c’est agréable ! 



Finalement nous décidons de ne pas nous attarder et de ne pas acheter de boule à 27 euros ! (bien que ce soit notre tour d'entrer dans la boutique) 


On a du mal à comprendre pourquoi tant de gens foncent pour acheter un objet qui est fait à des milliers d’exemplaires… Phénomène de mode ! Et Noël est une occasion pour offrir des fleurs de cactus … C’est  peut-être plus sympa que d’offrir des cactus ! 

                                                     Une sortie revigorante



 

 

samedi 28 octobre 2023

Angola : Port de marchandises de Luanda


 

Nous pouvions le voir depuis la route qui le surplombe près de l’ambassade du Brésil. C’est là aussi près de ce belvédère que de nombreuses personnes se retrouvent le soir avec ou sans coachs pour garder la forme. 

Vue panoramique sur les installations du port et les contreforts en terrasses. Cuves de pétrole, grues, des hangars, des quais, des contenairs…







Une autre fois, nous sommes descendues sur la Marginale pour rejoindre le bâtiment portuaire, sans y entrer. D’ailleurs, l’endroit est bien gardé. 




 

Ce port concentre 70% des exportations et importations du pays (hormis le pétrole) Le port de marchandises se compose de 2708 mètres de quais, divisés en 5 terminaux. La profondeur de l’eau est de 10,5 à 12,5 mètres, à l’exception du quai de cabotage où la profondeur est de 3,5 à 5,5 mètres

 

Le port a été concédé à des groupes privés en 2005 pour 20 ans

 

Le 27 octobre on comptait 62 navires dans le port et 24 navires attendus.

 

Lien pour connaître la fréquentation du port au jour le jour

https://www.vesselfinder.com/fr/ports/AOLAD001


                                                          Photo Paolo Magnani

 

vendredi 27 octobre 2023

Politique en Angola : le M.P.L.A

Le MPLA ( Mouvement Populaire de Libération de l’Angola )  est un parti qui dirige l’Angola depuis 2002. Il s’est illustré dans la lutte contre le colon portugais, lutte qui s’achève en 1975. Il gouverne de 1975 à 1992 en tant que parti unique sous la présidence d’Angostinho Neto ! Lui succède José Eduardo Dos Santos. 

Le MPLA est soutenu par le bloc de l’Est et Cuba.

 

 Historiquement marxiste, le parti évolue en 1990 vers un social-libéralisme. Mais ses orientations économiques sont loin d’être socialistes ! Rien d’étonnant à ce que les Russes exploitent les diamants en Angola …eux qui ont favorisé l’ascension du MPLA…

 

En 2017 João Lourenço devient président du pays. En septembre 2018 il est nommé chef du parti !

 

L’empreinte du MPLA est omniprésente dans le quotidien des Angolais. Fresques sur les  murs, bureaux dans les contrées reculées, au milieu des maisons en tôle, sur les parapluies, les parasols, les jupes…



 

Un jour, au mercado de Sao Paolo, je rencontre une jeune fille et pense qu’elle milite pour la défense des droits des femmes en lisant O.M.A sur son vêtement, Organisation de Mulheres (femmes) d’Angola… Erreur ! il s’avère que c’est une filiale du parti… 



La forteresse de Luanda annonce aussi clairement sa couleur ! Les  attributs du MPLA sont évidents.


 

Luanda : Monument du soldat inconnu

Au Centre ville de Luanda, on remarque un monument qui s’élève non loin de la tour Sonegal, à 240 mètres de la cathédrale, non loin de la poste à la façade bleue « correios de Angola » et de la Marine de Guerre d’Angola (MGA): il représenterait des flammes ou des bras entrelacés jaillissant vers le ciel. 




Depuis la Marginale qui longe la baie, in ne passe pas inaperçu non plus ...


 

Une allée le sépare de deux blocs de pierre. Sur l’un d’eux est écrit l’hymne angolais.





Ce monument en l'honneur du soldat inconnu a été inauguré en 2017 par le président de la République d'Angola de l'époque : José Eduardo dos Santos.

Cet ouvrage d'architecture est consacré à tous les soldats qui, héroïquement, ont sacrifié leur vie dans une bataille et dont on ignore les noms.

À rappeler que le pays a connu une guerre de décolonisation de 1961 à 1974. L’Angola a combattu à cette période pour s’affranchir de l’occupation portugaise. Une nouvelle guerre civile  frappera le pays dès l’indépendance et ce jusqu’en 2002, soit 27 ans ! Quand le MPLA finit par l’emporter à cette date, on compte 500.000 à 800.000 morts, surtout des civils.