Affichage des articles dont le libellé est Luanda. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Luanda. Afficher tous les articles

lundi 16 octobre 2023

Luanda : Forteresse 3 Vues sur la capitale depuis la Fortaleza de Luanda.


La situation de cette forteresse est remarquable. On réalise depuis les hauteurs les inégalités sociales de la capitale.
D’un côté, on remarque les immeubles prestigieux - on veut faire concurrence au Katar, et immeubles qui cachent quelques zones populaires, ou des bâtiments administratifs plus bas.






De l’autre côté de la forteresse vers le Sud, ce sont des constructions basses, des « favelas » avec des chemins de sable.





Et on voit aussi des routes larges qui envahissent le littoral, et qui jurent avec les petites routes ou chemins non empierrés.

 

vendredi 13 octobre 2023

Luanda : un édifice prestigieux « O banco nacional de Angola »



Le long de la Marginale, un énorme bâtiment rose attire l’attention. Il abrite une banque, la plus importante du pays : « Banco Naçional de Angola » Elle dépare au milieu des buildings ultra-modernes qui l’entourent.


Cette banque contrairement à ce qu’on pourrait penser n’est pas un vieux bâtiment restauré, non, c’est une construction datant de 1956 ! l’architecture est typiquement portugaise. L’architecte et le conseiller technique impliqués étaient Morais Palmeira Regalaria et José Carlos Pinheiro da Silva.


À l’intérieur on pourrait admirer des azulejos retraçant des épisodes de la vie du pays. 

 

 

A fortaleza Saõ Miguel 2

L’entrée de la fortification

 


Pour entrer dans le fort on passe sous une énorme étoile symbolisant le MPLA, mouvement populaire de Libération de l’Angola, nom d’un parti au pouvoir depuis 48 années.

De 1975 à 1992 le MPLA gouverne en tant que parti unique sous la présidence d’Agostinho Neto, à qui succède José Eduardo dos Santos de 1979 à 2018. A la retraite de ce dernier Joao Lourenco dirige le MPLA.

 

Les murs qui flanquent cette étoile sont ornés de bas-reliefs en bronze à l’extérieur et de fresques peintes à l’intérieur, toutes ont un rapport avec l’histoire du pays et du parti. Le choix des couleurs de cette entrée n’est pas innocent, il rappelle les couleurs du drapeau angolais.



fresques de l'entrée




fresques à l'intérieur du fort

Pour en savoir davantage sur ce parti un lien : 

mpla-angola.org

 

Le drapeau

 

Un drapeau à bandes rouge et noir qui flotte sur un mât énorme domine la fortification. 

Le rouge symbolise la lutte armée contre le colonialisme. Le noir représente le continent africain.

Sur le drapeau angolais aux couleurs rouge, noir et jaune se découpent des objets jaunes figurant la richesse du pays : une machette (paysans, production agricole, lutte armée), étoile à cinq pointes ( solidarité internationale et progrès ) demi roue dentée (travailleurs et production industrielle.







jeudi 12 octobre 2023

( 12 octobre) Luanda : des plateaux d’œufs sur la tête !


 

Incrédule, je voyais passer sur les plages de l’Ilha de Cabo (péninsule de Luanda d’où on voit l’Atlantique et la baie de Luanda) des femmes portant des plateaux d’œufs empilés.

Et je n’osais pas imaginer ce qui se serait passé si elles avaient fait tomber cette charge. Mais Ana me rassure : les œufs sont cuits ! 

 



En fait ces dames vont et viennent sur la plage avec ces œufs pour les vendre. Les estivants leur achètent un ou deux œufs et les vendeuses leur proposent des sauces en sachets pour les accompagner. 




En rentrant je réalise que ce genre de vendeuses fourmille sur la plage  : c’est que les œufs se vendent bien !

LUANDA : La forteresse Saint Miguel (a fortaleza Saô Miguel))


Sur les hauteurs, surplombant « la Marginale », on découvre un monument incontournable d’où on jouit d’une vue superbe sur le littoral : c’est « a fortaleza » une forteresse datant du XVIe siècle.

Un grand centre commercial du même nom occupe l’autre bord de cette route et cache la superbe forteresse : une hérésie ! Cacher de telle sorte un patrimoine relève d’un manque de considération. Mais l’économie a dû primer sur le patrimoine historique.

 

Que dire de cette forteresse, sinon que la visite s’impose. On peut y monter en voiture et la visiter à pied. L’endroit chargé d’histoire est pittoresque.

Des 1575, c’était un système défensif commandé par le premier gouverneur Paulo Dias de Novais. 

De 1641 à 1648 le fort et la ville tombent aux mains de la Compagnie des Indes de Hollande. Puis c’est au tour des Portugais de conquérir les lieux. C’est le symbole de la puissance coloniale portugaise à l’époque où se déroule ici la traite négrière partant de Luanda. Les esclaves étaient retenus ici en attendant d’être acheminés vers l’Amérique.

Aujourd’hui la forteresse abrite aujourd’hui le Musée le l’Armée.

 

Quelques photos des murs de la fortification : 








(A suivre)

mercredi 11 octobre 2023

Luanda : L’église de la Sagrada Familia (igreja Sagrada Familia)


 Nous sommes entrées ce matin dans l’église catholique de la Sainte Famille (Sagrada Familia). Elle se trouve dans le quartier du même nom, quartier agréable situé à 10 minutes de l’aéroport. Pour se garer c’est compliqué alors nous avons préféré le parking payant (300 Kwansas) situé juste à côté de l’édifice.


L’église est très dépouillée et possède très peu de mobilier. 





Elle date de 1964. On y entre par de larges marches depuis le parvis. La nef centrale conduit au choeur, éclairé par des vitraux de couleurs vives illustrant les évangiles. Toute la nef est éclairée par une frise de vitraux modernes.

À l’autel du Saint Sacrement de l’église de la Sainte-Famille, se trouve la colombe du Saint-Esprit.

                                  





Pas d’orgue, mais des percussions. Quelques paroissiennes en prière. Un carré de plafond peint. Le portrait d'un pape qui aurait honoré l'endroit de sa visite.


Sur la tête des Angolaises

Le portage des provisions sur la tête me fascine toujours dans les pays africains. Les femmes peuvent transporter des charges considérables sur leur tête. Les contenants diffèrent. 

Le plus souvent actuellement ce sont des bassines en plastique mais aussi des boîtes rectangulaires de grande taille avec couvercle. C’est la Chine qui a importé ces produits qui sont moins pesants, et bien moins jolis que les corbeilles en fibres végétales 

traditionnelles.













lundi 9 octobre 2023

Luanda : la "Marginale"

    Le long de la baie de Luanda court une route de 3,4 km. On l’appelle « la Marginale »

Elle est doublée d’une promenade agréable, où les gens font du footing, se baladent… Une piste cyclable complète le tableau. Personne ne se gêne, il y a de la place pour tout le monde. 

    Une place grise bétonnée sépare la route et cette promenade. Là, on peut apprendre à faire du patin à roulettes, du vélo… des sports sont proposés aux jeunes et moins jeunes. 

C’est un endroit très prisé par les Luandais. Avant d’aller au bureau ou en rentrant du travail ils se garent là, dans des espaces dédiés, gardés. 

 

    Les couchers de soleil ici valent le détour. Les rayons se reflètent dans les buildings et leur donnent un éclat particulier… l’endroit manque de végétation et d’oiseaux. Mais on ne peut pas tout avoir !











 

vendredi 6 octobre 2023

Angojazz : les musiciens déjà en scène !



 

Hier soir après leur répétition, les musiciens du festival se sont retrouvés dans un restaurant de la baie pour partager un bon moment de convivialité. Etaient présents  également les partenaires et financeurs de cette manifestation dont le Ministère de la Culture, l’Alliance Française, l’Ambassade de France, L’Institut Guimaraes Rosa, le centre culturel du Brésil…


Après le repas, les musiciens venus de France et du Brésil et leurs homologues angolais ont joué dans un rythme effréné pendant plusieurs heures sur la scène prévue à cet effet. Saxophones, contrebasse, piano, percussions, guitare basse, accordéon ont joué en symbiose devant un public conquis.

 

Parmi les invités internationaux, trois Français : Clement Daldosso à la contrebasse, Balthazar Naturel au saxophone, Stéphane Sadsuar aux percussions et deux Brésiliens : Lima Nonato à l’accordéon et la chanteuse Taïs Reganelli.

S’étaient joints au groupe Dimbo, Magdalena, John et bien d’autres Angolais.


Sanguito, un musicien de plus de 70 ans qui était à l'honneur, avait apporté son saxophone pour la circonstance et tout le groupe a interprété "Let it be" avec lui. Une journée du festival sera d'ailleurs dédiée à ce personnage.

 

Ce matin, les musiciens font une intervention dans un lycée de Luanda et ce soir au Palacio de Ferro vers 17 h démarrent les festivités. Trois soirées mémorables de jazz au programme. Voir programmation sur le site Facebook d’Angojazz ...