samedi 14 novembre 2015

Retour à ROSBRUCK

Dans ce village, où j'allais autrefois retrouver mes amies de collège, Marie José Gréau et Elisabeth Mohr, je viens de retourner …

Si de nombreuses maisons ont disparu à cause des effondrements miniers et que les camarades d'antan ont déménagé, Rosbruck tient toujours debout et l'équipe qui la dirige a bien les pieds sur terre. Des circuits VTT transfrontaliers y ont été aménagés, une salle socioculturelle a été bâtie



Avec mes amis du Cercle de Généalogie de Moselle-Est, j’ai passé une après-midi sympathique au Foyer St Hubert

Nous étions là pour présenter et vendre le livre de généalogie : « Rosbruck- les familles avant 1940 » fruit d’un long travail commencé par René Nicolas et complété par Nathalie Diehl et Roland Schuler. 

Les auteurs de l'ouvrage encadrant M. le Maire


 M. Muller, collectionneur de cartes postales et une  photographe, et l’ auteur  d’un album de photographies étaient également présents. L’occasion pour les personnes intéressées de mieux connaître le passé et le présent architectural de cette petite ville frontalière.



M. Steininger, le maire et l’ équipe municipale ont invité tous les présents à partager le pot de l’amitié. M. Martin, maire de Cocheren, la localité voisine et siège du cercle avait également fait le déplacement.



Pour mieux connaître notre cercle de généalogistes, venir consulter sa riche bibliothèque ou se procurer les ouvrages édités, rendez vous sur le site suivant :
https://sites.google.com/site/cerclegenealogiquedemoselleest/


Quelques membres de l'équipe au travail :
 de gauche à droite Henri H, Geneviève C, René, Sylvain D, Roland S



Dieuze : à l'intérieur des Salines Royales

A Dieuze, aux Salines Royales, se tient actuellement le 25e Salon des Arts. Du 7 au 22 novembre, on peut y déambuler pour découvrir les œuvres d’artistes locaux.

J’ai eu l’occasion d’y faire un tour le 10 novembre avec mon amie Francine. C’est la première fois que  j’entre dans ce bâtiment autrefois appelé « La Délivrance ». C’est là qu’on entreposait le sel des salines avant de l’acheminer vers les lieux de vente. 


La municipalité a fait restaurer ce bâtiment. J’avais eu le loisir de voir les charpentiers au travail mais j’étais loin d’imaginer le résultat. Et voilà, je suis restée scotchée par la beauté des lieux… La charpente est remarquable !



Après avoir acheté le catalogue de l’exposition, nous avons fait le tour des deux grandes salles. Chaque artiste exposait trois oeuvres. 






Des écoliers découvraient les tableaux et les sculptures avec leur professeur. Un artiste présente les a initiés à la chromatique.

Nous sommes restés un bon moment à écouter Paquita Madrid, cette invité d’honneur peu avide de conseils, qui aime à jouer avec les couleurs complémentaires…



Francine aurait bien aimé me montrer la salle de cinéma et la salle des conférences, les portes étaient fermées… Ce sera pour une autre fois ! Peut-être à l'occasion du concert de Crescendo qui y aura lieu le samedi 14 novembre.

jeudi 12 novembre 2015

Encore une météo exceptionnelle en Lorraine !

Une belle journée d’automne.

Toujours 20° au thermomètre à Montdidier. Pour un 12 novembre, c’est plutôt inhabituel en Lorraine. D’habitude à cette époque, il faut s’habiller chaudement et se familiariser avec la pluie et le vent.
Aujourd’hui, les abeilles osent une sortie bien que la nature n’ait plus grand chose à leur proposer. Il faut même arroser les fleurs… Le gingko a aussi eu sa ration d’eau cet après-midi.
Les arbres commencent à se dégarnir sérieusement. Les tilleuls, chênes, cerisiers, pommiers et érables sont déjà nus.

Mais le hêtre roux est rayonnant : un vulcain vient se poser sur ses feuilles pour se chauffer aux derniers rayons du soleil.

samedi 24 octobre 2015

Quand la Moselle était gallo-romaine...

Avec une vingtaine de membres de Confluence - Société d'Histoire de Sarreguemines et environs- ,  je me suis retrouvée au Parc Archéologique de Bliesbrück-Reinheim  ce samedi 24 octobre pour voir une exposition fort intéressante : "les Trésors des Médiomatriques à Bliesbrück."

Pendant plus d’une heure, un guide, féru d'histoire et passionnant, nous a emmenés à la découverte de la tribu des Médiomatriques (qui ont donné leur nom à Metz). L’étendue de leurs terres est impressionnante, de nombreux opidums ont été habités par ce peuple celte qui s’est bien adapté au monde romain. 


Nous avons appris une foule de choses sur les fortifications qui limitaient leur domaine, les fossés creusés dans le col de Saverne par des soldats venus de contrées austro-hongroises,  sur les techniques de construction et de décoration des villas, les pigments naturels utilisés pour les fresques,

 

les matériaux utilisés pour les ustensiles quotidiens, les outils (prolongement de bêche, faucille), le destin de leurs morts…

Les objets exposés se prêtaient à des commentaires très riches comme cette passoire qui était utilisée pour filtrer le vin dont les aromates tapissaient le fond (vin qu'on coupait d'eau),


comme cette Vénus en bronze la plus petite qui soit, ou ces armes qu’on tordait avant la mise en terre du défunt pour qu’elles ne soient pas réutilisées.


Une cuve en bois trouvée dans la villa de Grigy aurait servi à faire le rouissage des fibres végétales.



 Il serait fastidieux d’écrire ici tout ce qui a été dit…


Il est encore temps d’aller à la découverte de ces ancêtres lorrains. L’exposition doit fermer ses portes le 31 octobre !

Ces expos qui vont au devant de la population dans nos provinces permettent aux ruraux de profiter de cette culture qui n’est souvent accessible qu’aux citadins. On peut déjà regretter la mort annoncée de ces expos temporaires.

Billet d’humeur !

Les expositions délocalisées disparaîtraient bientôt… à Bliesbrück bientôt on ne pourra plus avoir le loisir d'en voir.
 Je m’interroge toujours sur la politique de nos décideurs. Tous les services publics disparaissent dans nos campagnes : postes, écoles, transports ferroviaires... Voilà que la culture aussi fout le camp ! Ne devrait-on pas conserver dans les milieux retirés ces avantages qu’ont les citadins. Et l’argument qu’on vous sert pour justifier la disparition des services publics,  c’est « l’absence de rentabilité » ! Mais s’il y a de l’excédent dans les services urbains, il faudrait penser à le distribuer équitablement pour que même les gens éloignés des métropoles puissent vivre ! Ou trouver des moyens pour redonner un intérêt économique à nos régions.

Quand les villes seront surpeuplées, et les campagnes vidées, il sera trop tard pour faire marche arrière… A bon entendeur salut !

mercredi 7 octobre 2015

Premières brumes automnales

Albestroff dans le brouillard matinal !

Chaque jour, il existe un motif d'être heureux de vivre ! Hier matin, c'est la vue du soleil et du village d'Albestroff qui se réveillaient dans le brouillard qui m'ont émue. Une belle journée s'annonçait...