mardi 19 juillet 2016

DIJON : la Fontaine aux Fées de Talant...



Le soleil était enfin au rendez-vous après une longue période peu estivale, si bien que Monique et moi en avons profité pour enfourcher les vélos.

Ma guide avait décidé le 16 juillet de me faire découvrir des endroits bucoliques du vieux Talant, non loin du stade.
L'avant- veille nous avions déjà dirigé nos pas de ce côté, vers les falaises, pour assister à un merveilleux et long feu d’artifice sur le Lac Kir.

Une source sort à flanc de coteau. Une légende raconte que les fées qui y séjournaient autrefois n’aimaient pas être dérangées et entraînaient même les enfants au fond de la source. Jusqu’en 1920 cette source alimentait encore la ville de Talant.







Le chemin bien entretenu, facilement empruntable par les VTT passe le long de potagers privés bien aménagés et d’un verger géré par la commune. Ce dernier « le Verger François BUGNON » du nom d’un nom de botaniste est un petit havre de paix. 




Un muret de pierres sèches le borde,  les arbres fruitiers sont encore jeunes. On distingue là les contreforts de la rive opposée du Lac. Un endroit où il fait bon se reposer…

samedi 16 juillet 2016

NANCY : la gare.

Cela fait bien 20 ans que je n’avais pas revu la Gare de Nancy. En attendant ma correspondance pour Dijon, j'investissais le grand hall très éclairé : un long panneau représentant la Place Stanislas orne une verrière. 




Je décidais de quitter l’espace-voyageurs, pour revoir les places que je connaissais autrefois.

Médusée ! La gare s’est prolongée de l’autre côté de la route. On sort sur une place qui me semblait sortie de nulle part. Jamais je n’aurais imaginé une telle transformation. Le prolongement est une structure de verre.






En haut des escaliers, le regard se pose inévitablement sur une statue en bronze (un amalgame de choses organiques, comme des cœurs ou des corps sans membres) mènent vers l’Est Républicain.



Je redescends les nombreuses marches, passe dans la galerie qui passe sous la route et prends l’autre sortie espérant y retrouver quelques traces du passé.

Le bâtiment a gardé son cachet d’autrefois, mais les entrées sont à l’effigie de « L’Ecole de Nancy », une belle vitrine de la ville avec ces dessins de Gallé, les vitraux de Gruber… 



Et des vélos VELOSTAN (de Vélo +Place Stanislas)  en libre-service attendent les cyclistes…  D’ailleurs la Place Stan n’est pas loin, mais le TGV m’attend.

La grande tour aux vitres sombres s'élève toujours à gauche et une vaste esplanade peu ombragée fait le bonheur des trottinettes…



Une employée de la SNCF me fait participer à une enquête concernant de nouveaux panneaux d’information concernant travaux et changements. Panneaux que personne ne semble consulter, vu leur couleur (grise) leur emplacement (trop éloigné des panneaux d’horaires), la petite écriture et l’absence de titre accrocheur.


Le TGV  pour Toulouse  qui part à 15 h15 est déjà là, je m’y installe. Je dois arriver à Dijon dans deux heures  environ.





vendredi 15 juillet 2016

METZ : à la gare, le parking des cheminots

Au hasard de mes flâneries en attendant le train pour Dijon, j’ai découvert un endroit assez pittoresque où ne s’aventurent que les employés de la SNCF, pour garer leur véhicule.

J’ai longé la bâtiment par la gauche. Au pied du château d’eau, j’ai repéré un escalier qui y grimpait. Poussée par la curiosité, j’ai gravi les marches et ai atterri dans un lieu de stationnement, bordé d’un côté par un muret pittoresque et de l’autre côté par les voies de chemin de fer.

                                 

Les personnels seuls ont accès aux voies par cet endroit. Impossible de suivre ces voyageurs…

                                  

 


Ce devait être autrefois une jolie promenade, mais les voitures ont eu raison de cet espace.

Cette balustrade devait avoir un intérêt pour les travailleurs du chemin de fer. 

Pendant leur temps de repos ils pouvaient voir les déplacements des voyageurs et marchandises vers la ville par les deux grandes artères perpendiculaires.





L’une des avenues débouche sur la cathédrale !



















                        

jeudi 14 juillet 2016

METZ : une gare remarquable !

La gare SNCF de METZ est un joyau. Déjà dans les années 1970, quand je venais en train pour rejoindre la fac du Saulcy, j’étais impressionnée par l’architecture de ce bâtiment.  Et un demi-siècle  plus tard, grâce à une restauration minutieuse et à un aménagement intelligent des abords, la gare a été mise en valeur.

Comme j’avais une heure trente à combler avant de prendre le TER Métrolor pour Nancy, je me suis mise en quête de clichés : une cinquantaine de photos très parlantes ont ainsi été prises.

D’abord la vue du hall d’entrée gauche.

Façade de la gare
                                          
A l’angle de cette entrée principale, une sculpture dans le mur attire mon regard : c’est le Graouly, dragon emblématique de la ville qui est immortalisé ici.

                                    

L’aile gauche avec ses belles portes en bois, ses fenêtres à linteaux arrondis s’étend jusqu’au château d’eau, une construction gigantesque qui alimentait autrefois les machines à vapeur.

                           

                           

Devant la gare, l’espace devenu piétonnier, grâce à l’aménagement du sous sol en parking, est agréable. Quelques bancs, des arbres…
                               

Là passent régulièrement des bus. Des garages à vélos, désertés ce week-end, ont le mérite d’exister même si leur nombre semble dérisoire en comparaison de ceux de la gare de Strasbourg.

                         

Entrons dans la gare ! A gauche une petite épicerie, un coin piano. A droite le grand hall éclairée par sa voûte  joliment vitrée. 

 


Les galeries,  bordées de murs en grès rose, et surmontées de voûtes vitrées, contiennent un espace vente où se côtoient un bar et une boutique  FNAC.

                              

Si on lève les yeux on découvre des fresques redondantes comme ces chapelets d’oiseaux,

                                           
ou inédites comme ce train, ce chameau, ou des personnages …

 


 

Une ancienne horloge située sur un socle en grès est soulignée par la fresque de deux personnages coiffés de chapeaux, se saluant sur le recto et s’embrassant sur le verso.

  

                           
Là un historien pourrait nous éclairer sur la symbolique de ces fraternisations… Allusion à la réconciliation franco-allemande ? A rappeler que ce sont les Prussiens qui ont construit cette gare sur le sol français.

Un passage appelé Passage Adrienne Thomas en souvenir d’une infirmière de la première guerre mondiale, mène au Centre Pompidou, situé à deux pas de la Gare !

                           
Une idée intéressante pour qui aime la culture et les arts et a du temps à occuper avant la prochaine correspondance…