jeudi 3 décembre 2015

Le PARC des PALMIERS, un endroit "couru" !

On y court au Parc des Palmiers, rue du Dassy, au Tampon ! Le  soir, de 17 à 19 heures, la place est animée. On y vient flâner, marcher ou courir.
Un joli parking a été aménagé à l’entrée. 


L’accès est gratuit. Bravo à la municipalité ! Cela permet à toutes les couches sociales de Trois Mares et des environs de profiter de ce magnifique espace.
On passe un portail qui débouche sur une allée de palmiers argentés, des arbres qui ont grandi très vite. 


Le parc, superbement entretenu, s’est étendu et de jeunes palmiers ont été plantés sur le versant ouest.

Il fait bon se promener là, loin des bruits de la ville, dans un décor de rêve au milieu de pépiements de cardinaux, d’oiseaux-lunettes, de moineaux, de béliers et de merles maurices
cardinal
oiseau bélier et son nid si caractéristique


J’ai découvert avec surprise que les palmiers étaient désormais indentifiables grâce à de petits panneaux qui indiquent leur espèce et leur origine.




A certains endroits ont été installés de jolis bancs en forme de feuilles. 

 Des bancs en bois sont également placés à différents endroits. Le bassin est désormais habité par des plantes. Parfois on s’installe là pour dessiner ou pour méditer.


Le soleil couchant est un ravissement vu d’ici. On domine les petites cases de Pierrefonds et le miroir de l’Océan Indien.



le kiosque qui domine le parc

mercredi 2 décembre 2015

"Station-glaçons"

Amusant ! Je savais qu’il fallait se rendre dans les supermarchés ou dans les boutiques des stations essence pour s'approvisionner en glaçons.

C’est la première fois que je vois un semblant de pompe qui délivre cette précieuse denrée à la Réunion.

Quand arrivent les grandes chaleurs, comme c’est le cas maintenant, et qu’il faut garder les boissons et repas au frais, on « fait le plein » de glaçons avant de rendre sur les aires de pique-nique…


A la Ravine des Cabris, le distributeur est à l’extérieur de la station…

Tressage aux Calbanons de la Cafrine

J'ai un rendez-vous hebdomadaire que je ne raterais pour rien au monde : le mardi après-midi !
Je me rends vers 14 h aux Calbanons de la Cafrine, à Grands Bois, où je retrouve avec plaisir mes copines tresseuses de vacoa qui m’ont accueillie voilà déjà 7 ans !
Et on y rencontre également des gens de tous âges intéressés par cet artisanat. Certains passent, d’autres restent pour parfaire leur apprentissage et participer aux manifestations de l’atelier.


La semaine dernière j’ai fait la connaissance de Christelle, Priscilla, Laudic, 3 nouveaux stagiaires de l’association, très volontaires, qui faisaient leurs débuts en matière de tressage.

première tresse plate de Priscilla

Hier, outre la technique du tressage, tous les présents ont pu s’initier à la préparation des feuilles de vacoa.

découpage des feuilles vertes avant séchage

Les  feuilles avaient été cueillies chez  Marie Hélène.  (On peut les couper si l’arbre appartient à un particulier qui en donne l’autorisation, sinon c’est interdit). On a le droit de ramasser les feuilles sèches au pied des vacoas.
 
lissage de lanières sèches



confection d'une petite  tente (panier) en vacoa.
Et c'est le moment de bavarder, d'apprendre ce qui se passe au "péi", de glaner des proverbes créoles… un moment d'échanges précieux.
Sarah nous a fait goûter sa confiture de fruit à pain. Marianne de l’Entre-Deux  et Laudic de Grands Bois ont mis de l’ambiance : elle avec une flûte, lui avec un djembé.

Pour participer :

Pour apprendre à tresser aux Calbanons à Grands Bois le mardi après-midi, il suffit de prendre la carte de membre de l’Association « Pêcheurs Golet » (coût 15 euros pour l’année /  carte permettant également l’accès à d’autres activités…)

dimanche 29 novembre 2015

Exposition « Adèle FERRAND, femme peintre à l’époque romantique… »



                                               "De Nancy à La Réunion en passant par Paris"


Un ami m’a proposé de l’accompagner à St Denis, à une sortie organisée par M. Yves-Michel Bernard, professeur d’Histoire de l’Art. 


Trois expositions étaient prévues dont celle du musée Dierx, consacrée à Adèle FERRAND



Cette artiste est née à NANCY, en LORRAINE, en 1817 où son père, vendeur de papier, s’était installé trois ans auparavant. Comme son frère Jules elle a été initiée au dessin et à la peinture auprès des artistes nancéiens comme J. J Thorelle ou Dieudonné Pierre…

Comment expliquer la présence de son héritage artistique à la Réunion ?

De retour Paris en 1834, - elle a 17 ans- elle vit dans le quartier de la nouvelle  d’Athènes  où résident de nombreux artistes, musiciens, écrivains. Là, elle est l’élève d’un "peintre de genre" dont les sujets sont les marines et les paysages, puis d’un peintre de sujets historiques.

Adèle exposera au Salon de Paris et en province. Les familles fortunées, le clergé lui confient des travaux. Elle fera par exemple des portraits, 


des scènes de genre (scènes de jeux d'enfants, catéchisme, demande en mariage, l'adieu à la nourrice, la rosière…des illustrations pour le roman "Paul est Virginie" ) 



mais aussi une copie du christ en Croix pour l'église de Neufchâteau.

Elle fait la connaissance de Denis  François le Coat de Kerveguen, aîné d’une famille créole fortunée. 


Elle l’épouse en 1946, le suit sur l’île et de cette union naît un fils : Hervé ! Adèle décèdera à l’âge de 30 ans à Saint Pierre…
La famille Kerveguen lèguera le fonds au musée Dierx.







Le musée propose un feuillet pédagogique aux jeunes visiteurs pour suivre cette exposition, pour les intéresser aux techniques, au jargon pictural et aussi à la vie de l’artiste… Une exposition qui mérite le déplacement !

Un fonds très important !