samedi 5 mars 2016

2016/03/05 Lisbonne

2016/03/05. Lisbonne 4ème jour

Prenons le métro jusqu'à Marques de Pombal. C. prend une autre ligne pour aller prendre le petit déjeuner dans le quartier de Baixa. Je préfère encore découvrir un incontournable de Lisbonne : le Parque Édouard IV. Je descends à la station Parque et remonte vers les deux colonnes, pour admirer le jardin en labyrinthe et la vue plongeante sur le Tage.

Petite promenade dans le parc d'amelia, traverse un petit pont de bois et pars vers un ancien bâtiment qui doit être un château. Il navrée finalement que c'est une prison... À deux pas de la place de la Liberdad...
Je me dirige enfin vers les serres du roi Édouard. Estufa Fria... Gratuit avec la  Lisboacard  et ça faut vraiment le coup.







Nous nous retrouvons près du Museo Calouste Gulbekian. Ce milliardaire arménien a choisi de terminer sa vie au Portugal et de faire don de toute sa collection à ce pays. Sa fondation emploie toujours 500 personnes, et finance des festivals et des formations, donne des bourses d'études. Nous choisissons de privilégier la collection Gulbekian au détriment du Musée d'Art Moderne.
Nous sommes séduites toutes les deux par la variété des collections. Des objets de l'art égyptien, greco-romain, arménien, des tableaux de maître comme des Rubens, des Van Eyck, un Fragonard, des Millet, de nombreuses sculptures de Rodin, dont un Bourgeois de Calais. On y voit aussi des tapisseries persanes, des manuscrits enluminés, des poteries... des paravents chinois, de la vaisselle venue de Russie. Une variété incroyable d'objets de contrées et d'époques diverses. Même Lalique est très bien représenté. Nous restons bien deux heures dans cette caverne d'Ali Baba.







Les Portugais ont bien de la chance d'avoir, sur leur sol, cette collection époustouflante. Nous aurions bien fait un crochet par le Musée d'Art Moderne, mais le temps nous manquerait. L'avion décolle vers 17 heures.
Petit détour par un centre commercial très moderne situé à deux pas d'un  Décathlon et d'un Nespresso.


Nous repartons vers la Parque Edouardo IV. Et décidons d'aller manger au Lingha  Agua. Un bon plan.c'est un self avec un grand choix de plats végétariens ou autres. Prix très corrects. Jolie vue sur un bassin avec jet d'eau.


Prenons le métro à la station Sao Sebastiano. Notre Lisboacard est encore valable ! À l'aéroport, attendons notre Vol Easyjet dans le mauvais terminal, il nous faut prendre la navette pour le terminal 2. L'avion a accumulé du retard. Nous partirons avec trois quart d'heure de décalage sur l'horaire prévu. On ne nous donne aucune info tout le temps de l'attente.



2016/03/04 Lisbonne 3e jour, Sintra...

2016/03/04 Lisbonne, escapade à Sintra.

À pied vers la gare de Rossio, descendons par le trajet du funiculaire qui n'est plus en fonction Nombreux tags sur les murs dans la descente. Nous croisons des gens se plaignant de devoir remonter vers la ville haute à pied.

Départ à 10h40 pour Sintra avec Lisboacard. Temps gris. Pendant 35 minutes ce sont de jolies gares qui se succèdent mais les localités sont déprimantes, rien que des barres d'immeubles. Il faut croire que toutes les habitations traditionnelles ont été rasées. Une seule petite fermette fait de la résistance. Vers Cintra, changement de décor, retour dans le village d'autrefois avec ses petites maisons à toits pendus, avec la tuile canal, forêts, petites routes sinueuses pavées.
À notre sortie de la rame, il pleut des cordes, mais nous préférons nous arrêter dans un petit restaurant, le Saudade, où nous déjeunons de bons mets locaux. Cette maison aurait appartenu à la pâtissière de Ferdinand II. Les petites salles ne sont occupées que par quelques tables.


Caro prend une soupe aux épinards et pois chiches un pâte de porc et une pâtisserie à base de fromage. Je commande une "tasca" composée d'olives, demain débourre, de sardines et de fromages du curé et un verre de vin, tasca dont le prix affiché par le GDR est toujours le même, soit 9,95 euros.

La pluie s'est arrêtée, nous prenons la direction du Palacio Real national. Prenons un audio guide pour avoir les infos en français. Visite très intéressante. La salle des blasons est fabuleuse.

Le Palatio Real National vu depuis la colline du Castello
Vue sur le parc et l'Ocean Atlantique
La salle des blasons
Puis nous entreprenons toujours à pied l'ascension du Castelo del Mouros.


Une belle grimpette 



La petite basilique

Montée agréable au milieu d'arbres sur des chemins bien empierrés. Visite de la petite basilique et de la nécropole, mais ne payons pas l'entrée de 8 euros pour le point de vue car une brume tenace s'est installée et il pleuvote. Nous préférons prendre le chemin de Palacio Penna.






Le chemin de ronde
La chapelle
Entrée de la chapelle
Onirique... Et le palais est coiffé d'une brume rappelant les devoirs fantastiques de contes. Pourtant les salles ressemblent à celles de nos châteaux : lits à baldaquins, salles à manger avec mobilier en bois très lourd... Lustres de cristal.. Plusieurs couples royaux y ont vécu dont Ferdinand II et Amalia...



Quand nous quittons l'endroit il pleut à verse. Nous demandons les services d'un tuk tuk qui nous ramène à la gare, en slalomant dans les ruelles pavées, à une allure folle et sans essuie-glaces. Il dévale la pente, prend des ruelles étroites. On se demande comment le jeune conducteur pouvait voir...
Sautons dans le train, et avons une déconvenue car ce train-là ne s'arrête pas à la gare de départ. Nous devons reprendre le métro pour la ville à la station Oriente. Comme Caro veut faire quelques courses à l'Alfama, nous poussons jusqu'à la station Terceira,. Nous buvons un chocolat chaud chez Doñas Amelias. Nous cherchons l'atelier de céramique situé en amont de la rue Paradia. Fermé.

 Il fait déjà nuit. Redescendons à pied vers la place de la comédie, passons sous les arcades, longeons la place de l'hôtel de ville et arrivons à Mercado De la Ribeira.
Nous y dînons. Menu dégustation excellent.



Remontons au logement par le métro. Bien fatiguées.


2016/03/02 Lisbonne, 1er jour

Depuis l'aéroport, il est enfantin de rejoindre le Centre Ville de Lisbonne. Nous avons loué un appartement près de la station Rato. En moins d'une demi heure nous serons à destination après un changement à Saldhana. Nous avons acheté la Lisboacard  à l'aéroport pour 72 heures et tous les trajets sont compris dans le prix. Facile de se repérer dans ce métro qui compte quatre lignes: une bleue( azul) une verte (verde), une jaune (amarella) une rouge 


Nous prenons la rouge puis la jaune et sortons " roua de la escola polytechnica."
 Notre logement est situé au 79 rue Arco de Sao Mamede, dans une rue en descente, perpendiculaire à la grand rue. 






 C. téléphone à la propriétaire qui arrive dix minutes plus tard. Ilda nous emmène au dernier étage d'une vieille maison, escaliers étroits et raides en bois. Petit logement propret sympa, bonne literie, même la wifi. Salle de bain avec baignoire. Et même une petite terrasse. Au loin le dôme de l'église de Estrellas.
Notre hôtesse nous donne des plans et plein de conseils en alternant entre le portugais, le français et l'anglais. Elle reste bien une vingtaine de minutes avec nous. Elle nous embrasse au moment et nous quitter et nous demande de laisser les clefs à l'intérieur samedi lors de notre départ.


Nous posons nos sacs et décidons de faire un petit tour en ville. Reprenons la rue de l'école polytechnique, marchons sur des trottoirs à petits pavés blancs luisants. Petit arrêt dans une pâtisserie repérée par C. et dégustons à l'heure du goûter  des pastéis de nata, petites galettes de flan crémeux dans une pâte feuilletée, ils sont servis tièdes. On les saupoudre de cannelle. 





Des gens viennent manger des carrés de pain perdu au comptoir. Nous voilà devant l'église Saint Roque et son musee, mais nous préférons marcher. Ce musée abrite une collection d'art sacre du XVIe au XVIIIe. Nous débouchons sur un parc prolongé par une superbe terrasse qui domine la ville. Nous sommes au mirador  de Sao Pedro de Alcantara. L'endroit est reposant, y trône une statue de Sao Pedro et d'un bouffon ? Promenade au bas  des escaliers.Belle vue sur la colline du Castelo Sao Jorge et le Tage. 







Deux trams jaunes qui relient la ville haute à la ville basse sont immobilisés, ils ne fonctionnent plus. Nous décidons de continuer notre balade et arrivons devant le Couvent des Carmes, (Covento museu do Carmo), où nous n'entrons pas. 

Mais nous empruntons une passerelle qui nous emmène devant un ascenseur. Nous prenons d'abord l'escalier et arrivons sur une plateforme où une vue panoramique de Lisbonne s'offre à nous. Le soleil couchant éclaire les quartiers surplombant la ville. Un régal ! Le couvent des Carmes s'éclaire aussi.










Nous descendons cette fois pour prendre l'ascenseur qui nous mène dans le quartier de Baixa. Il s'agit de l'Elevador de Santa Justa. Présentons notre Lisboacard, gratuité du trajet.  Une quinzaine de personnes sont comptabilisées avant qu'une demoiselle à l'intérieur n'actionne une manivelle qui déclenche la descente. 


Nous voilà sur la place du commerce au bord du Tage, le soleil se couche et embrase le pont. Nous nous promenons le long du fleuve.


 Puis nous remontons vers le quartier de Baixa. Nous déambulons sur la place Sao Pedro, longeons le théâtre et cherchons un bar où se boit l'apéro traditionnel de Lisbonne. : la ginjhina. Il est situé à côté du théâtre, non loin de la gare de Rossio. Nous commandons chacune un verre de cette liqueur de griottes et sortons du bar, à l'extérieur, nous crachons les noyaux dans le caniveau. 




A ginjhina à l'apéro, liqueur à la griotte...
On boit et on crache les noyaux dans le caniveau.

Puis, nous entrons dans une gargote près de la Praça Da Figueira (place du Figuier), à la Casa das Bifanas. Service sympa, bons mets et bon rapport qualité-prix.  Nous remontons ensuite au logement à pied depuis le Tage.

vendredi 4 mars 2016

2016/03/03 Lisbonne, 2ème jour.


 Nous partons à pied jusqu'au jardin de Estrellas pour prendre le tramway 28. 
Nous voilà au Mirador de Santa Luzia. Jolies arcades, murets avec azuléjos. Vue sur le fleuve et la ville basse de l'Alfama.



Vue sur la ville depuis notre appartement, au fond l'igrezia de Estrella
Vue sur le quartier de l'Alfama, depuis le mirador

Tramway dans le quartier de l'Alfama
Le fado, une tradition musicale 

Quartier de l'Alfama. Jolies ruelles qui descendent et s'entrelacent. Personnes âgées qui bavardent au

retour des courses. Poissonneries, petites boutiques. Nombreux petits bars où on joue du fado. Décorations dans les rues.


Prenons le bus jusqu'à l'église Madre de Dios, sommes conseillées  par un portugais. Descendons un arrêt trop tôt, mais on nous attend et on nous fait remonter...

Museo des azuléjos


Au musée des Azulejos


Un musée absolument génial à voir absolument.


Au départ, nous pensions prendre le train pour nous rendre à Belèm. Mais nous prenons le Tramway 15 E place du commerce. 
Repas à Belèm au 6 à 8. Bonne table. Serveur très aimable qui paye le dessert à C. Avec la bougie d'anniversaire ! 
Le serveur nous rattrape devant le monastère classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. J'avais oublié mes lunettes de soleil...

Monastère des hiéronymites à Belèm.
Jardin du cloître de Sao Hieronymus à Belèm




Monastère Hieronymus, classé par l'UNESCO.



la Tour de Belèm. 

Nous la rejoignons à pied, sous un soleil accablant. Le train passe le long de la route. Un peu d'exercice ne fait pas de mal. Devons franchir une passerelle et aboutissons sur une place arborée près de laquelle stationnent des bus touristiques.




Cette tour qui se trouvait au milieu du Tage à échappe aux vicissitudes du temps. Elle existait déjà à l'époque des premiers navigateurs. Nous restons sur la première plateforme dont certaines sculptures rappellent celles du couvent de Jeronimus. Il nous faut attendre le signal vert pour monter sur l'édifice. Le passage dans les escaliers en colimaçon est très étroit et ne permet pas à deux personnes de se croiser. Le soleil est en train de se coucher et nous apprécions le reflet des rayons sur l'eau. Nous avons eu de la chance de pouvoir y grimper, la fermeture est proche. Nous entendons une musique militaire qui provient d'un bâtiment proche, c'est un arsenal de la marine, la garde est relevée.  

Nous nous installons à une terrasse pour boire une bière locale, la Sagres, et un Radler  fait avec cette même bière (mais elle doit contenir davantage de limonade que de bière). Pour rentrer, nous décidons de longer le Tage. Nous passons à côté du port de plaisance, de dimension modeste- un peu comme St lieu- et arrivons sur une promenade fréquentée par les sportifs, les familles, quelques touristes... Des bateaux avec conteneurs, des bateaux de croisière naviguent là. Des goélands et d'autres oiseaux cherchent leur pitance. Quiétude et douceur de vivre...

Port de plaisance 




 Devant nous se découpe l'énorme monument qui rend hommage aux personnages importants du Portugal, qui grimpent des marches à la suite d' Henri le Navigateur.
À cet endroit une énorme  terrasse est ornée d'une rose des vents en mosaïques.rose des vents gigantesque

Le monastère vu des jardins près du Tage


Monument des Découvreurs au bord du Tage



 Devant nous se découpe l'énorme monument qui rend hommage aux personnages importants du Portugal, qui grimpent des marches à la suite d' Henri le Navigateur.
À cet endroit une énorme  terrasse est ornée d'une rose des vents en mosaïques.rose des vents gigantesque
La rose des vents géante.

Nous nous arrêtons dans une pâtisserie célèbre de Belèm pour boire un chocolat et déguster les fameuses pastéis de nata.

Pâtisseries qu'on saupoudre de cannelle
Retour en tramway jusqu'à la station Caxia de Sodre. Nous entrons dans le Mercado de Ribeira 
Achat de boîtes de sardines. 


Les sardines, une spécialité locale.

Repérage des chefs et de leurs plats. Nous reviendrons.