mardi 3 octobre 2023

Artisanat angolais : la "peneira"

Au marché artisanal, nous avons remarqué des contenants en fibre végétale. Il s’agit de tamis utilisés par les locaux pour tamiser la farine de manioc. La maman d’Herminia avait coutume d’utiliser ce type d’ustensile dans sa cuisine.





lundi 2 octobre 2023

Un plat angolais

 Près du Palacio de Ferre à Luanda avons déjeuné dans un petit restaurant. Ai choisi un plat bien d'ici.

C'était du poisson (espadon aujourd'hui) accompagné de funge et de rama. 

Le rama, c'est de la feuille de patate douce cuite, et le funge une boule de manioc. Le tout accompagné d'une sauce tomate maison. 


C'était un régal !





le prix était de 3 kwasas soit 3 euros.

Le restaurant : 




Au marché artisanal

Bois, pierre, textile, et vannerie.

 

Il faut se familiariser avec la monnaie locale, le Kwasa. Aujourd’hui 2 octobre 2023, 1 000 kwasa valent 1 euro, 20 000 kwasas 20 euros… Le marchandage s’impose quand les prix semblent surfaits.

 

Je suis frappée par l’absence de clients. Vraisemblablement que ce lieu est déserté car trop éloigné de la métropole. Les seuls touristes qui pourraient se perdre ici seraient ceux qui vont visiter le Musée de l’Esclavage.

 

Nous déambulons d’abord au milieu des sculptures de bois personnages, animaux, tables, masques, de toutes tailles. Seuls des hommes opèrent ici et font preuve d’insistance. 


                                                    


On peut admirer quelques stands avec des bijoux, notamment en bois, noix de coco, en malachite…, des jeux d’échecs…

 



Puis nous nous arrêtons devant des tissus aux couleurs vives, des vêtements typiques. Les jeunes filles qui vendent sont discrètes et affables.



Le coin de la vannerie regorge de produits divers et parfois curieux dont on nous explique l’usage. 





Luanda : Vers le Mercado do Artesanato (Marché Artisanal)


Dimanche 1er octobre.


Herminia, une amie d’Ana, nous conduit dans les faubourgs de Luanda. Née à Luanda, parlant français et portugais, elle nous fait un descriptif précis de tous les endroits que nous traversons. La circulation n’est pas aisée, mais elle slalome aisément sur les trois voies de la route "en100" qui mène vers le sud.  dimanche, le trafic est moins dense qu’en semaine. Nous mettrons près de 40 minutes pour rejoindre le Mercado do Artesanato, délocalisé depuis peu. Mais il nous faudra rentrer avant 16h, moment où les citadins reviennent en ville, pour échapper aux embouteillages.


                               



Après, les immeubles du Centre Ville, les habitations se raréfient et nous longeons l’océan : force est de constater que les Angolais s’adonnent encore à la pêche, la concurrence avec les gros chalutiers ne doit pas exister ici. Sur le sable s’alignent des barques traditionnelles. 


Les familles pique-niquent sous les badamiers (nom latin du badamier : terminalia catappa).


                                    


On s'étonne que sur des kilomètres de plages, on ne voie pas de touristes ou d'hôtels. Eh oui, ici on ne joue pas la carte du tourisme, qui pourrait faire vivre une bonne partie de la population. A qui la faute ? Insécurité ? Refus de privatiser des domaines ?... 


Quelques plantations timides sont entreprises par des privés pour arborer la plage. La sensibilisation à l’environnement n’est pas encore en marche ici. 



Pour se déplacer la plupart des Angolais empruntent des minibus, appelés ici « candogueiras » ou « taxis ».



Parfois au bord des routes des rideaux de détritus deviennent des couvre-sols. 


Sur ce trajet de belles découvertes pourtant comme ces paysages où se découpent des baobabs...





dimanche 1 octobre 2023

A Luanda, un dimanche matin au bord de l'eau


 Mes hôtes me proposent d’aller manger un brunch à ma descente d’avion. Pour ce faire, nous contournons toute la Baia de Luanda et ils m’emmènent au bout de la péninsule dans le restaurant - café Del Mar situé sur une plage au bord de l’Atlantique.



Chaque crique est cernée de gros monticules de blocs de béton, destinés à freiner l’érosion.
Le restaurant est idéalement situé et nous choisissons de nous installer sur les banquettes face à la mer.  Grand choix de plats servis jusque treize heures. Un service impeccable. L’endroit est propre et calme. Nous trinquons à nos retrouvailles...




Il fait couvert mais chaud et un vent agréable rend ce moment de convivialité très agréable.

 

Un petit bain de pied, mais l’eau est fraîche. Et les quelques débris de plastique qui flottent sur l’eau n’invitent pas à la baignade. 


Je marche pieds nus sur la plage de sable et grimpe sur une des digues pour observer le panorama…


 



samedi 30 septembre 2023

Situons l'Angola

Vous voyez l’Afrique du Sud, tout au Sud du continent africain ? Restez sur la Côte Est, vous remontez vers la Namibie, et au-dessus de la Namibie, c’est l’Angola. Ce pays a une ouverture sur l’Océan Atlantique, soit un littoral de 1600 km. Le pays a une frontière au Nord et à l’Est avec la République démocratique du Congo.
LUANDA, la capitale de l’Angola fondée par des navigateurs portugais est d’ailleurs située sur la côte atlantique.


Google earth


Le pays n’a pas vraiment de vocation touristique et on déconseille même d’y séjourner, en raison de la situation instable qui y règne. 

 


Info : diplomatie.gouv.fr



 

 



Gare de Metz vers Lorraine TGV

 Vive la communication ... d'abord impossible de savoir d'où part la navette. Il y aurait eu des dégradations mais la SNCF ou la ville n'ont pas jugé utile de laisser une info ...avec un support en carton par exemple. 

Et voilà que le bus pour Lorraine TGV qui devait partir à 16 h 28 est annulé...

Mon chauffeur de 16h57 se veut rassurant. Je dois avoir mon train ...

A l'heure de l'intelligence artificielle on se demande où est l'intelligence ...