mercredi 20 septembre 2017

Hanoi 3

Plus loin, nous passons devant la poste, avec ses boîtes aux lettres jaunes. Au bord du la , une jeune Vietnamienne en visite à Hanoi veut absolument qu'on la photographie avec notre ami Olivier.ce dernier se prête gentiment à ce jeu. Elle est ravie  et se confond en remerciements.

Nous nous asseyons sur un banc pour manger quelques beignets. Et entrons par un porche ancien dans un endroit arboré. Le Musée est fermé à cette heure, mais la halte est agréable. Sommes loin des bruits de la foule.

Toujours sur la promenade, nous croisons un groupe de jeunes gens et jeunes filles et des adultes qui jouent au fameux jeu de la flèche rebondissante. Cette flèche se repousse avec les Bras, les jambes, les pieds, on doit se la passer sans la faire tomber par terre. 

À midi, nous mangeons dans la rue de l'hôtel dans un petit restaurant vietnamien qui propose des plats typiques, mais surtout à base de poisson. Nous commandons des palourdes grillées au beurre et à la citronnelle et des plats de pâtes avec des fruits de mer ou avec du bœuf.

À la fin du repas, on entend un bruit  : coupure  d'électricité. Paraît que c'est courant ! Sans jeu de mots...
Il faut faire les comptes avec le calepin, ou la calculette, plus rien ne fonctionne. Certaines boutiques, très rares, peuvent encore accueillir le client grâce au groupe électrogène.












Retour à l'hôtel où nous allons nous reposer. Montons à la piscine située au 10 e étage. L'eau est bien chaude. L'ombre est rare. Mais la vue est splendide.

Dans la soirée, avec Mariotte, je fais un tour dans le quartier, nous comprenons que le piéton n'a pas voix au chapitre. Ici c'est le règne du scooter. Les Klaxons nous le font bien comprendre. Trong notre guide, nous expliquera qu'à Hanoi on compte 4 millions de scooters et que les autorités veulent réduire ce parc de deux roues de moitié dans quelques années en introduisant des bus et des tramways.
Même les trottoirs sont monopolisés par ces engins, il faut constamment slalomer.
Des électriciens sont en train de réparer les câbles. Le quartier n'est toujours pas alimenté. Nous entrons dans un bar et pour aboutir à la terrasse, le serveur nous accompagne avec la torche de son portable. Seule la bière est fraîche.je Bois une Saigon Bia, mais Mariotte ne consomme rien parce que les jus et sodas ne sont plus rafraîchis. 

Hanoi 2

Nous côtoyons d'innombrables bambins bien surveillés par les parents, personne ne hurle... nous montons sur le pont rouge qui aboutit à un temple situé sur le Lac, mais nous n'y entrons pas. Avant le pont, un kiosque propose aux visiteurs la location de costumes : il s'agit d'être bien habillé pour faire des photos sur cette passerelle mythique.




 







Ce qui nous impressionne, c'est la taille et la beauté des Arbres qui bordent toute la promenade. C'est un plaisir de marcher à l'ombre au cœur d'une telle splendeur.
Nous regardons un Vietnamien qui joue avec des passants à un jeu de pions.
Partout des femmes vendent des morceaux de mangues et de longanis pimentés, d'autres proposent des petits beignets gras et sucrés.


Toutes les rues autour du Lac sont fermées à la circulation. C'est un terrain de jeux idéal. Les enfants conduisent des voiturettes et d'autres engins surprenants...
Une grande Place à gauche attire notre attention, une grande statue trône là. À ses pieds les restes d'une Fête, dont de Grands anneaux olympiques.
Nous bravons le Soleil pour nous approcher du personnage.



Hanoi 1

17 septembre

HANOI 

Nous logeons dans le quartier des 36 corporations. Hôtel chouette à dix étages . DE la salle du petit déjeuner avons une vue panoramique sur la Ville. 



Très tôt, les gens se mettent au travail, même le dimanche.

Nous décidons de descendre de nos chambres pour visiter les abords immédiats de l'hôtel. 
Sur la Place près du Lac un podium attend des danseurs. C'est la Fête, une foule impressionnante de parents, d'enfants se presse autour du Lac pour accompagner le défilé d'un groupe européen. C'est ça l'exotisme ! Plein de petits stands avec des jouets attendent les parents : le jeu de la flèche rebondissante, des toupies, des figurines en plastique, de cartes postales avec à l'intérieur un objet en papier en 3D.



Nous longeons le Lac quand nous apercevons sur notre gauche un temple. Nous y entrons : c'est le DEN BA KIEU, un temple de quartier érigé là par une famille. La fille est là et nous explique que les photos exposées sont celles de ses ancêtres.




dimanche 17 septembre 2017

Arrivée à Hanoi

Nous voilà en route pour la ville. Le trajet est long : une grande route  très droite sans intérêt, bien éclairée, beaucoup de circulation. Tout à coup le chauffeur s'arrête et nous propose des descendre faire des photos.





Un pont très long est éclairé par des faisceaux colorés. La couleur des lumières change toutes les secondes. Un ravissement. Prenons une bretelle de sortie et longeons des maisons très étroites et hautes qui ont quasiment toutes un cachet particulier : maisons datant pour la plupart de la colonisation.

Puis nous nous enfonçons dans les faubourgs où à cette heure encore les mécaniciens réparent des cyclomoteurs, ou le Marché de fleurs est envie anime et ou le stands de victuailles attirent toujours des clients. 
Il y a un monde fou dans les rues, notre bus est bloqué, il avance très lentement. Aucune règle de circulation dans ce quartier des corporations, des motos viennent à contresens. Ça klaxonne tout le temps.
Descendons dans un hôtel luxueux, le May de Ville, un hôtel qui jure avec les maisons attenantes. 

À l'aéroport de Kuala lumpur

Nous ferons escale dans deux aéroports : Singapour (une infime partie) et Kuala Lumpur.

Argent malaysien
Monnaie malaysienne





Mots malaysien appris
Télémagazé  merci
Saana saana : de rien.
Bandera : drapeau
Nous commandons des pâtes, des soupes, des plats avec du riz...très bon ! Et pas cher.

Nous avons du temps à tuer avant le vol pour Hanoi environ neuf heures) et en profitons pour déambuler dans l'aéroport. Pas moyen de trouver un petit drapeau 
malaisien. Jolis tissus, beaucoup de bijoux, des spiritueux, des habits, des souvenirs. 
Nous nous présenterons pour le Check-in vers 16h30 et partirons tard dans la soirée.








Au final nous aurons passe neuf heures dans cet endroit. 
 Il nous restera 3 heures de vol jusqu'à  Hanoi.

Olivier et Véronique sont allés se reposer dans un hôtel . Ils n'ont aucun besoin de visa : le passeport européen suffit pour sortir.

Passage à la douane.  L'avion pour Hanoi est rempli.  Nous sommes dispersés. 

Un jeune Coréen originaire de Séoul, travaillant à Kuala,  et son épouse enceinte se rendent à Hanoi pour visiter cette Ville. 
Il dit travailler à "Maricha" qui doit être l'ancien nom de Kuala Lumpur. 
Nous volons cette fois sur la compagnie Vietnam Airlines.
Le vol vers le Vietnam met 2h50, nous survolons Kuala Lumpur que nous n'avons pas eu le temps de visiter... 


il commence à faire nuit. Nous atterrissons vers 10 h à Hanoi .

Noua arrivons à dix heures locales et faisons faire notre visa. Avant de prendre le taxi venu nous chercher, nous échangeons nos euros à l'aéroport. Nous voilà en Route pour la ville. Le trajet est long : une grande route  très droite sans intérêt, bien éclairée, beaucoup de circulation. 



Vol de La Réunion à Hanoi via Maurice Singapour et Kuala Lumpur.



En Route vers le Vietnam
Participants : Émile, Sylvie, Olivier, Véronique, Jeanik. Betty, Claudette, Geneviève , Mariotte et moi.

Partons de Pierrefonds où nous devons remplir les formulaires de santé et de douane pour Maurice, démoustication obligée...
Vol de 45 minutes. Arrivée à Maurice, vue sur l'île où les lumières commencent à s'allumer , atterrissons avec note ATR à l'aéroport, il s'est considérablement agrandi depuis2009, revêtement en moquette, grandes  Halles.on nous fait patienter très longtemps au passage des douanes. Passage à la sécurité alors que sommes en transit. Un groupe de musiciens donne un concert de l'autre côté et comme l'endroit n'est pas insonorisé, on a peine à entendre ce que disent les douaniers.
Embarquons une heure plus tard pour 9 heures de trajet vers Singapour et rebelote pour la démoustication... avion confortable, calme, sommes à l'avant, avons de la place pour nos jambes.  Dans chaque aéroport à l'atterrissage la température extérieure était de 27 degrés.

L'arrivée à Singapour est surréaliste, nous voyons à travers le hublot une mer gris bleu semée de beaux bateau blancs noirs de toutes tailles, une carte postale ! et la  ville est toute blanche : une quantité innombrable de buildings blancs rectangulaires s'élèvent ici.

Nous devons descendre du zinc sans nos bagages, on nous remet une carte de transit. Avons le temps d'apprécier la propreté légendaire de l'endroit. Ici aussi de la moquette, et le calme en dépit du nombre important de passagers.





 Encore une fois nous passons au contrôle douanier. Ce qui nous surprend est que tous les personnels sont systématiquement fouillés avec un détecteur. Les tableaux d'arrivée et de départs sont bien lisibles. Moi qui m'attendais à devoir lire des écritures orientales, je suis rassurée, ont est écrit en lettres latines.  Pas de mauvaise surprise. Et avec la compagnie air Mauritius nous avons droit à toutes les consignes en français jusqu'à Kuala Lumpur.


 Une heure plus tard nous descendons sur Kuala Lumpur. Là, le paysage n'a rien à voir avec celui de SIngapour.  À perte de vue ce sont des palmeraies, des plantations, tout est vert et les bâtiments qui sont au milieu de cette verdure sont impersonnels, des bâtiments allongés  à toits gris sans cachet. À 4 heures du matin, à notre arrivée .il nous faut avancer nos montres, il est dix heures... 


Nous sommes épatés par l'aéroport international. C'est une structure de vitres et de couloirs bordes de boutiques ,tout ca gravitant autour d'une forêt Tropicale centrale à laquelle on peut accéder. Il y fait une chaleur torride. 










Comme nous sommes fatigués nous demandons à pouvoir dormir dans des fauteuils. On nous indique les lounges à l'étage, il y en a pour toutes les bourses ,et même pour ceux qui ne peuvent pas payer. Nous refusons de donner  quarante cinq euros pour cinq heures de sommeil, alors qu'on explique que le prix est le double.
Nous nous installons au mobile lounge, des films y passent mais nous n'aspirons qu'à une bonne sieste récupératrice. 
Bientot nous décidons d'aller casser une graine.et plutôt que de nous faire avoir avec les euros nous allons changer nos euros contre des Rindi.. pour quarante euros, environ  cinq quatre vingt rindi. Si nous avions donne des euros le repas aurait été bien plus cher, huit euros au lieu de cinq.


Quasiment toutes les filles ici portent un voile qui cache leur cou.



dimanche 3 septembre 2017

Au Musée du Sabotier à SOUCHT

Les vacances d'été sont l'occasion pour les grands parents de faire découvrir aux petits-enfants des endroits magiques qui présentent des tranches du passé chères aux anciens.

Quand je disais à ma petite-fille qu'on allait voir "des sabots", elle pensait qu'on allait dans un centre d'équitation. Le mot "sabot" ne lui inspirait que l'idée de"cheval".

Et voilà qu'on lui  fait enfiler des chaussons de laine et qu'on lui demande de choisir des trucs en bois aux pieds. Les enfants se plient de bonne grâce à cette demande du guide. Et nous voilà tous les trois à découvrir l'antre du sabotier, chaussés de sabots à notre pointure.


Musée très ludique : on y croise des Lorrains en costumes, on les salue…


on peut jouer à des reconstructions de puzzle, à placer des sabots en fonction de la forme de leurs talons,

et un monsieur nous présente tous les sabots originaux contenus dans plusieurs vitrines : sabots du colporteur avec des clochettes; sabot du cueilleur de châtaigne dont les sabots ont des crampons destinés à écraser les coques, sabot du braconnier dont les talons ont une forme inversée pour duper les gardes, sabots de prestige, la plus petite paire de sabots en noyau d'olive…

Puis, nous passons devant tous les outils du sabotier et un autre monsieur nous explique l'usage de chacun d'eux.

 Enfin nous débouchons dans une salle où on nous allume une machine qui fabrique des sabots…


 Une visite passionnante qui se termine par un film qui explique toute la technique de la fabrication de l'abattage de l'arbre à la confection de cet objet qui ne sert plus guère que dans les fêtes folkloriques.
Maintenant la chanson "En passant par la Lorraine avec mes sabots…" parle davantage à mes petits Alsaciens !