A Guanajuato, on construisait les maisons avec des briques, appelées « cuñas ». Aujourd’hui le parpaing lui fait concurrence, car moins coûteux.
Agencées pour délimiter les terrasses, les « cuñas » sont très décoratives.
Ma vie est un beau voyage : faire un bout de chemin ensemble, c'est du bonheur !
A Guanajuato, on construisait les maisons avec des briques, appelées « cuñas ». Aujourd’hui le parpaing lui fait concurrence, car moins coûteux.
Agencées pour délimiter les terrasses, les « cuñas » sont très décoratives.
Mais c'est ainsi qu'on fête Noël en Amerique Latine. Le Mexique authentique.
Dans les ruelles de Pastita
Les décorations de Noël varient d’un pays à l’autre. Ici, au Mexique, ce sont les piñatas qui ont la cote. Mais on apprécie aussi les petits lampions, les guirlandes dorées qui s’étirent...
Au marché on trouve plein de petits objets à accrocher dans la maison et à l’arbol navidad, le sapin de Noël . Ou des figurines à poser sur des meubles.
Ici l’eau potable est « portable »... Nul besoin d’espérer boire l’eau du robinet. Ce qui fait l’affaire d’entreprises qui livrent de grosses bonbonnes à la population. Les employés sont reconnaissables à leur tenue rose orange, couleur qui rappelle celle du récipient.
Et ces bonbonnes qu’on appelle ici « garafons » se transportent souvent a dos d’homme quand la charrette est inappropriée, notamment dans les Callejons, ces petites ruelles qui grimpent de façon escarpée...
Quand on vit à GUANAJUATO, il faut être en bonne santé, pour gravir les importants dénivelés, dans des ruelles parfois tortueuses et étroites où ne peuvent circuler des voitures.
Ainsi, on se fait livrer les « garafons » ces bonbonnes d’eau de 10 kg, ou encore les bouteilles de gaz d’un poids encore supérieur, et si on a commandé un frigo ou une gazinière, ils seront aussi amenés à dos d’homme.
Régulièrement, on entend dans les quartiers la voix puissante du porteur d’eau ou de gaz ...
Et quand on rénove son logement, il faut aussi débarrasser les gravats à dos d’homme, et apporter les matériaux de la même façon. Impossible de circuler avec un diable dans la plupart des endroits en raison des escaliers et inégalités de terrain. C’est fou le nombre de personnes qui vivent de ces travaux de force ou qui prêtent main-forte à leurs concitoyens.
Pour une petite monnaie, des gens se proposent de vous descendre les sacs poubelles au centre ville. Un bon plan pour les personnes âgées ou fatiguées de faire le chemin.
Ici pas d’ânes, ni de mulets, on ne peut compter que sur ses muscles. Je suis impressionnée !
Alan, mon gendre, m’a fait découvrir une recette mexicaine qui présente de grandes similitudes avec le cari de la Réunion, si ce n’est qu’il ne s’accompagne pas de riz ni de grains, mais de quesadillas. Un plat facile à préparer et bon marché.
Ingrédients.
Poulet déjà cuit émincé.
Oignons
Ail
Bouillon de poule
Tomates
Préparation : il faut hacher finement les oignons, les faire frire dans l’huile. Ajouter les morceaux de poulet. On mixe les tomates, le sel, l’ail, le bouillon de poule, et du Chile (piment). Cette fois, nous avons fait l’économie du piment pour plaire aux invités non habitués aux plats épicés. Ce mélange est versé dans la poêle. On laisse mijoter.
Pendant ce temps, on effile le fromage, comme si on avait une pelote de laine..pour en farcir des tortillas préalablement réchauffées. Ces tortillas repliées sont des « quesadillas ». Elles accompagneront le tinga.