vendredi 27 décembre 2019

2019/12/25 à Mexico CDMX


CDMX c’est ainsi qu’on appelle désormais la capitale et non plus México D.F. C ciudad, D de, MX Mexico.

Petit déjeuner terrasse Baptist, c’est un des rares qui soit ouvert ce 25 décembre. Mangeons pour 110 pesos.

La Torre latino.
Au pied de la tour un jardin avec des sculptures de femmes.
Tour 41 étages Torre Latino, montée en deux paliers, ascenseur jusqu’au 37 e étage puis autre ascenseur jusqu’au 41e étage. Bonne organisation pour gérer le flux. Montons à une heure où il y a peu d’affluence. Vue bien dégagée sur la ville , vision à 360 degrés, nous nous aidons du plan donné à la montée pour visualiser les monuments importants de la ville.  On y repère  les 4 zones Nord Sud Est Ouest. Belle vue sur le toit du Musée des Beaux Arts. 






Sommes ravis d’avoir fait cette attraction de la capitale.

Pensons entrer au musée Bellas Artes, mais il est fermé, le 25 décembre, la plupart des musées sont fermés. Nous nous installons dans le parc où la plupart des bancs sont encore occupés par des démunis noctambules. 
Trouvons un endroit près d’une fontaine à l’ombre, car il fait 
déjà bien chaud. Là nous essayons de régler mes problèmes
 de connexion pendant une bonne demi heure en attendant Caro. Les familles sont de sortie. Cette zone située en centre ville est très appréciée par les locaux et les touristes.
Allan et Caro arrivent. Ils nous proposent de monter à la terrasse du Sears, magasin de luxe pour boire des boissons locales .vue imprenable sur le Museo Bellas Artes. Des pigeons convoitent les gâteaux des clients. 



Nous prenons le métro à Catherine la catholica pour 
rejoindre Chapultepek, et découvrir son château. Entrons par la Puerta de los Leones où un vendeur propose des verres de fruits. 


Belle promenade dans le parc qui mène au monument de la révolution. Expo d’affiches sur l’environnement avec photo d’ethnies du Mexique au travail pour planter et semer. Jolis tableaux. Stands de souvenirs avant l’entrée du château. Masques, colliers ...Nous montons au château dont l’entrée 
est gratuite pour les étudiants et les seniors. Assez long avant d’arriver à l’édifice d’où on a de superbes  vues sur la ville. Le Castillo devenu musée est tout simplement génial. 

Bien agencé, avec des salles meublées qui rappellent la vie de Maximilian de Habsbourg, et Portefinio. 
Entrons dans le bâtiment par un e#calier monumental . Vitraux aux emblèmes de Mexico. Terrasses donnant sur les quatre coins de la cité, un parc magnifique...
Des vitraux de toute beautés représentations Cérès, Hebe, Diane...

On déambule dans des couloirs luxueux, au sol carrelé. Beaux lustres..




Nous essayons de savoir si le local de tacos est ouvert. Faisons chou blanc et prenons le métro. Promenade Glorieta, calle Santa Regina...quartier estudiantin très joli. Très animé le soir paraît-il. 

Allons manger à la Casa de Toño, où on apprécie le « posole ». Je mange une quesadilla de poulet et citrouille, Guillaume des flautistas, Caro et Allan des posoles.


Promenade dans le quartier de la Zona Rosa. Quartier gay, rues avec bars, sex-shops, un peu le Pigalle de Paris.

Reprenons le métro pour revenir près de la Calle Regina boire une Bière. Trouvons un bar sympa avec bières moins chères qu’ailleurs et de la musique mexicaine. Des couples dansent dans la salle.
Revenons à pied au logement, arpentons toute la Calle mesones. Les stores sont baissés et décorés d’instruments de musique. Une vitrine a été cassée à l’angle de notre rue, des policiers en armes sont sur place. D’autres affluent. Parfois on compte huit agents de police à une intersection. On les voit bavarder, manger, jouer avec leur portable, parfois faire semblant de travailler je n’ai jamais vu autant de policiers au km carré. 
Ils jouent aussi le rôle de deux de signalisation en sifflant sans cesse.

2019/12/24 Noël au Mexique en famille


Arrivée 5h30 décalage avec l'argentine  de 3 heures. Tracas à la douane. Attente de Amaury et Allan. Arrivée au 93 Calle Mesones Bnb.
Vers le Zocalo. Patinoire plastique.

Petit déjeuner dans l’artère principale.  Repos de 3 heures. 
Visite du Temple Mayor. 





Achats pour Noël.
En métro ves zone nord  station Cuadró caminos chez les parents d’Allan. Il faudra traverser à pied une zone un peu craignos avec stands de nourriture, odeurs peu agréables, passages étroits sur le trottoir. Marchons une dizaine de minutes  depuis la station. Arrivons dans une zone d’immeubles semblables, très convoitée pour San cadre et sa situation.
Petit logement dans un quartier résidentiel avec petit parc arboré. On nous attend au premier étage. Mago et Pâti sont en cuisine en train de préparer la salade. Le petit salon a été décoré. Le sapin de noël avec ses boules et guirlandes lumineuses occupe le coin, de petites figurines de crèches sont posées sur un meuble bas. Buvons l’apéro et je découvre leur punche, une boisson de fruits qui ont été chauffés ( canne, pommes sauvages, goyaves, tamarin...) avec cannelle.
Retour nuit par quartiers huppés. Boisson froide à laquelle on peu5 ajouter de l’alcool, rhum ou tequila...
Nous bavardons bien une heure avant de nous décider de passer à table. Nous nous relaierons en deux tablées de  six. Ce soir nous sommes une douzaine : Mago la Grand mère de 84 ans, Pati la maman, Pedro le papa, Allan, Amaury, les deux fils, orlanda le cousin, martha la tante, Hector, le frère du papa, caro, Guillaume et moi.
Le repas de Noël se compose de deux plats de viande, d’une salade, de pâtes. 
Nous accompagnons le repas d’horchata, pas la même que j’avais goûtée à GUANAJUATO. Ici on prépare ce breuvage avec de l’eau de riz...
Puis un dessert traditionnel : salade de pommes à la crème avec des noix et raisins secs. Caro a acheté un pastel, gris gâteau au chocolat. Il faut que chacun découpe sa part en faisant un vœu.
Pati raconte quatre fois il était de coutume de casser la piñata, poupée.... symbole de Noël. Mais la tradition s’est perdue.
Les jeunes font une partie de Rummikub pendant que les anciens bavardent autour de la table. Pedro somnole. Martha me parle des coins qu’elle aime au Mexique. Surtout du Yucatan...je leur parle de la Réunion. Nous parlons aussi de l.Argentine. J’ai conscience que pour les Mexicains les voyages sont souvent des rêves, payer l’avion ou un appartement est quasi impossible avec les revenus qu’ils ont. On se rend compte que nous européens sommes vraiment privilégiés, en matière de santé aussi.

2019/12/23 Fin du séjour en Argentine.



Cimetière de la Recoleta, artisanal local Recoleta, artisanat local place de Palermo, il nous faut dépenser nos pesos argentins. 
repas à los Pinos, mémorable, la Palme de la lenteur. Du jamais vu.
 Allons ensuite vers un magasin de Mate à Palermo. Achat de mate zhierba . Retour en bus 168 devant notre appart. Caro va chercher des disques pour ses amis et famille. 
Remise des clés à 19 h.départ en taxi à l aéroport Ezeiza. Départ pour Mexico à minuit moins cinq.

2019/12/22 Tigre, son delta

Ce matin départ pour Tigre, une ville qui doit son nom à un félin (Jaguar) qui habitait là autrefois. Aujourd’hui, c’est un endroit très touristique qui attire les Argentins les week ends et les vacances.

Nous prenons le train jusqu’à la station Retiro, passons devant la Tour des Anglais et rechargeons la carte Subte, partons en train vers Tigre, une heure de trajet le long de quartiers favorisés. 
C’est à Oliveras que se trouve la résidence du président argentin.

Nous ne nous imaginions pas arriver dans un endroit si séduisant : une belle gare, des chemins piétonniers larges ombragés le long des rivières, des quais d’embarquements à droite avec une dizaine de kiosques proposant des visites de la région en bateau avec guide...
À gauche du Rio le quai d’embarquement pour l’Uruguay avec une grande bâtisse. Nous nous installons en terrasse 
au bord du Rio, devant le restaurant Btc, sous un palmier ou criaillent des perroquets verts pour déjeuner. De superbes bâtisses sont détenues par des clubs de kayak. 
Les différents bras de rivières de ce delta sont investis par une multitude de kayaks, de catamarans, jet skis aussi. Le ciel est bleu, l’eau brune en raison de la terre ferrugineuse. Mais nous verrons les gens s’y baigner. D’ailleurs le long du delta se cachent des maisons auxquelles on accède par des pontons de bois. Les vacanciers y apportent leurs vivres, les jeux pour les enfants... un bateau épicerie passe par là, il existe aussi un arrêt pour les bateaux publics (colectivo). 
Les embarcations à moteur respectent les kayakistes de tous bords qui rament, et ralentissent en les croisant. On se croirait un peu dans marais poitevin, en moins sauvage. Le long des rivières des joncs, des songes, des camalotes -genre d’iris d’eau-
Nous nous rendons avec la barque de Brandon à arroyo vieja, une rivière où Guillaume a travaillé huit mois avec Tomas pour construire des cabanes sur pilotis destinées au tourisme. Nous voilà sur un terrain de huit hectares que Guillaume nous fait visiter. Sommes dans une nature préservée, oiseaux papillons...
Ici en période de crue, l’eau monte jusqu’à la taille, et les gens se rendent au ponton en maillot, pieds nus. Pas d’eau courante ici, on lave ses habits dans la rivière. 
Le fiston qui a participé au défrichement, aux plantations, au drainage, à la construction,  avait plein de projets notamment l’aménagement d’aires de pique niques, la location de kayaks... mais n’étant pas sur la même longueur d’onde, la collaboration s’arrête et Guillaume fait d’autres choix de vie, fort d’une expérience intéressante.
Tomas nous accueille avec son fils Pedro, et va chercher de l’eau potable pour nous servir un verre. Nous visitons les maisons qui ont beaucoup de charme, et dont les finitions sont nickels. 
Guillaume retrouve avec plaisir  Ramón le charpentier avec qui il a travaillé. Nous profitons de la lancha (barque) de Tomas pour revenir à Tigre. 
Promenade le long du Rio, passons devant le musée naval, nous arrêtons pour manger une glace délicieuse au « Toscana» et entrons dans le musée de la isla, autrefois propriété d’un club de kayak, puis casino - mais ce dernier a été fermé en 1933- nombreuses photographies du Tigre, actuelles et anciennes, des tableaux d’artistes locaux. C’est surtout l’architecture du bâtiment qui mérite le détour.
Revenons vers la gare, non sans nous arrêter dans une cervecería et boire une bière et du cidre.
Départ pour Buenos Aires, et repas chez Parrilla de Jesus, non loin du centre commercial du métro Carlos Gardel : au menu parrilla arrosée de vin de Mendoza... retour à l’appartement. 


2019/12/21 Buenos Aires avec Caroline



Nous décidons de prendre le métro jusqu’à la station 
 et découvrir le quartier San Telmo à Palermo. 

Entrons dans le marché couvert. Caro ne veut pas manger ici dans le bruit de la foule. Nombreux touristes attablés...
Déjeunons à 15h30 chez Desnivel, un restaurant de la rue Defensa où mangent surtout des locaux. Aux murs des photos anciennes, de danseurs de tango, de bâtiments, de clubs de foot... 

Même Audrey Tautou y a sa place, elle a dédicacé sa photo aux restaurateurs. Le service est très lent mais nous avons pris l’habitude de patienter. C’est signe que le repas sera bien préparé. La viande est tendre à souhait. L’accompagnement est aussi très bon. Nous choisissons un petit vin, un Balbec. Cette fois encore, il faudra demander à emporter ce qui n’a pu être mangé sur place. 
Un couple de Porteños sexagénaires, des habitués de la maison, nous aborde. Ils ont veillé à ce que nous soyons 2019/12/21 Buenos Aires avec Caroline

Nous décidons de prendre le métro jusqu’à la station Indepedencia et découvrir le quartier San Telmo à Palermo. 

Entrons dans le marché couvert. Caro ne veut pas manger ici dans le bruit de la foule. Nombreux touristes attablés...
Déjeunons à 15h30 chez Desnivel, un restaurant de la rue Defensa où mangent surtout des locaux. Aux murs des photos anciennes, de danseurs de tango, de bâtiments, de clubs de foot... Même Audrey Tautou y a sa place, elle a dédicacé sa photo aux restaurateurs. Le service est très lent mais nous avons pris l’habitude de patienter. C’est signe que le repas sera bien préparé. La viande est tendre à souhait. L’accompagnement est aussi très bon. Nous choisissons un petit vin, un Balbec. Cette fois encore, il faudra demander à emporter ce qui n’a pu être mangé sur place. 
Un couple de Porteños sexagénaires, des habitués de la maison, nous aborde. Ils ont veillé que nous soyons servis avant eux, car venus avant. Cette amabilité a de quoi nous étonner et nous réjouir car elle est générale ici. Impensable à Paris ou d’autres villes de métropole. Dans le métro, je réalise que j’ai pris de l’âge, vu le nombre de personnes qui se lèvent chaque fois pour me céder leur place. Refuser semble même impoli. Alors j’en profite.
Arrivons à la Place Dorrego encore occupée par des terrasses de clients et des artisans vendant des matés et des bombillas, des jouets, des bijoux, des créations locales, rien qui serait importé de Chine ou d’ailleurs. Ici existe un contrat entre les vendeurs et la ville qui stipule que ce qui proposé doit être de l’artisanat effectivement local.
Nous quittons le restaurant et nous dirigeons vers la basilique de Bethlem. 

Juste avant, nous voyons que l’exposition un Mercedes Sosa, une chanteuse argentine mondialement connue, est encore accessible. C’est dans une aile de l’ancien couvent que se tient cette exposition. Affiches de ses concerts dans le monde, objets perso, vidéo de sa vie, textes qui lui sont consacrés....Dans la cour, un podium et des musiciens. Près à accueillir un concert ce soir.

La basilique. 
Sur la façade de cet édifice datant de 1734,  une plaque qui rappelle la fièvre  jaune qui a sévi en 1871 et le courage de ceux du quartier de San Telmo qui ont combattu cette épidémie dantesque.

L’édifice est sobre, Image du pape François, A l’entrée à droite ST Jacques de Compostelle...
Non loin de là se trouve la maison de la famille Ezeiza, le patio del’Tiempo, où nous allons nous installer en terrasse près d’un fabricant de couteaux...
Remontons la rue San Juan et restons un moment dans le parc Pezenas à regarder des jeunes danser au son de tambours. 

servis avant eux, car venus avant. Cette amabilité a de quoi nous étonner et nous réjouir car elle est générale ici. Impensable à Paris ou d’autres villes de métropole. Dans le métro, je réalise que j’ai pris de l’âge, vu le nombre de personnes qui se lèvent chaque fois pour me céder leur place. Refuser semble même impoli. Alors j’en profite.

Arrivons à la Place Dorrego encore occupée par des terrasses de clients et des artisans vendant des matés et des bombillas, des jouets, des bijoux, des créations locales, rien qui serait importé de Chine ou d’ailleurs. Ici existe un contrat entre les vendeurs et la ville qui stipule que ce qui proposé doit être de l’artisanat effectivement local.

Nous quittons le restaurant et nous dirigeons vers la basilique de Bethlem. 

Juste avant, nous voyons que l’exposition un Mercedes 
Sosa, une chanteuse argentine mondialement connue, est encore accessible. C’est dans une aile de l’ancien couvent que se tient cette exposition. Affiches de ses concerts dans le monde, objets perso, vidéo de sa vie, textes qui lui sont consacrés....Dans la cour, un podium et des musiciens. Près à accueillir un concert ce soir.



La basilique. 
Sur la façade de cet édifice datant de 1734,  une plaque qui rappelle la fièvre  jaune qui a sévi en 1871 et le courage de ceux du quartier de San Telmo qui ont combattu cette épidémie dantesque.

L’édifice est sobre, Image du pape François, A l’entrée à droite ST Jacques de Compostelle...
Non loin de là se trouve la maison de la famille Ezeiza, le patio del’Tiempo, où nous allons nous installer en terrasse près d’un fabricant de couteaux...
Remontons la rue San Juan et restons un moment dans le parc Pezenas à regarder des jeunes danser au son de tambours. 


samedi 21 décembre 2019

2019/12/20 De San Martín à Bariloche. Et retour à Buenos Aires

Ce matin nous redonnons la voiture à 9 heures, rendons les clefs du logement à Tomas à 9h 20 et sommes prêts pour prendre notre bus au Terminal à deux pas de la location. Le temps est splendide, ciel bleu, le voyage le long des lacs sera un ravissement. Finalement nous occupons des places aux bonnes fenêtres à droite, avec vue imprenable. 





Un allemand venu découvrir l’Amérique du Sud est impatient de photographier les paysages, je lui cède ma place et nous conversons pendant près d’une heure trente, jusqu’à San Angostura, venu de Paddenborn, marié à une Française, il maîtrise bien les deux langues. Il me parle de son périple, de la situation au Chili, de son arrivée à ushuaia, de quelques déboires vécus à San Martín, de son programme de retour aussi. Il prend le bus pour Buenos Aires, 24 h de trajet. Nous aurons 3 h de vol pour la même destination. Il précise que son choix est écologique...

Arrivés au terminal nous avons encore du temps à occuper avant de rejoindre l’aéroport. Prenons alors un taxi jusqu’à Bariloche où nous nous asseyons dans la rue Mitre, devant le café Francom pour boire des chocolats chauds et un café. Choisissons ensuite d’aller visiter le musée du chocolat, à 1,5 km de là. Y allons en taxi.

La visite est très intéressante. La guide explique l’histoire du chocolat, la documentation est riche et instructive. Pendant la visite, on nous sert u bon chocolat chaud. Nous verrons aussi les anciens procédés de transformation. 












L’usine est à l’arrêt cet après midi  mais nous pouvons voir les machines. Nous parcourons aussi une exposition sur les animaux de Patagonie en chocolat,
 Taille réelle. En passant par la boutique, Caro ne peut résister à l’envie d’acheter quelques chocolats. 
Départ de l’aéroport en taxi, ralentissement de la circulation en raison d’un accident de moto, on circule très mal à San Martín... mais le taxi passera par le bord du lac et nous en aurons pour 500 pesos.
Et là, nous apprenons que le vol Flybondi est retardé d’une heure, et qu’on descendra à l’aéroport dEzeiza au lieu de celui de Palomar. Nous en profitons pour manger un brin et boire une bière. Le vol dur 3 heures. Atterrirons à 11 h du soir. Prendrons un taxi Uber qui nous ramènera en ville pour 1300 pesos. Caro fait encore une lessive à l’appartement.

2019/12/19 Parc National Lanin : rando au volcan Lanin

Départ pour un périple dans les vastes espaces de Patagonie, le long de la chaîne des Andes sur la route du Nord. Belle route asphaltée vers San Junin de Los Andes, chalets dans la plaine avant l’aéroport de Chapelcot, puis zones dénuées d’habitat aux paysages splendides, bifurquons plusieurs km après San Junin, à gauche direction le Lago TROMEN,  longeons le fleuve Malléo, toujours entre deux lignes de montagnes. Apercevons le volcan Lanin et son sommet enneigé depuis la route. 





Sommes seuls au monde, parfois croisons des couples de 
cyclistes chargés de sacs de rando . Piste jusqu’à l’entrée du Parc. Collines dénudées, rochers, moutons broutant 
dans des prés riches. Nombreuses forêts de conifères nouvelles plantations alignées. Belle Forêt d’araucarias. 
Chalet d’info où l’accueil d’un guide est très sympa. Il nous 
enregistre ( notre nombre, notre voiture, notre nationalité)et
 nous montre les rands possibles. Nous envisageons le premier tronçon de 45 mn, et peut être le suivant de 45 mn lui aussi.
Pique niquons à l’abri sur une table, près du campement, où coule un petit ruisseau.

Finalement nous monterons pendant 1h30. 

D’abord par un chemin de sable noir traversant des forêts d’arbres morts, détruits en 2003 par un incendie, puis 
faisons la boucle de sentier botanique au milieu d’arbustes, - certains ressemblant à des groseilliers -arbres gigantesque et chants d’oiseaux. 











Nous essayons de voir des pumas, en vain. Un panneau donne des conseils en cas de rencontre avec l’animal. Le guide du Parc nous racontera à notre retour qu’un enfant de collègue a été tué par l’animal, et que ce matin même, des bûcherons qui coupaient du bois à la plage du lac TROMEN, auraient vu un puma avec ses petits. 


Quittons la forêt pour continuer à suivre le balisage vert et blanc sur du sable noir, des scories grises, avec un vent de face qui nous oblige à nous emmitoufler. Belle montée en douceur au milieu de touffes de végétations basses colorées.

Sur le balisage rouge et blanc, la pente est moins douce mais l’ascension est toujours confortable. Parfois le volcan 
se pare d’une écharpe de nuage,et derrière nous , le 
paysage est spectaculaire. l’ascension vers le refuge est tentante, mais il faut être équipé et prépare physiquement. 
Nous redescendons en 3/4 d’heure avec un vent de dos, ce qui n’est  pas pour nous déplaire et revenons au chalet pour 
bavarder avec le guide du Parc qui nous parle de ses rencontres avec les animaux du Parc, nous montre une photo qu’il a faite d’une araignée crabe. 









Il nous explique aussi pourquoi les arbres en début de parcours sont morts... 
Nous descendons en voiture vers le Lago TROMEN sur un chemin de terre sur 2 où 3 km, passage de grosses flaques d’eau. Joli coin de pique nique. Pas de trace humaine. Plage de sable noir, vue sur le volcan bouchée par les nuages. 
Dommage. Un paradis pour les oiseaux... 
repartons vers San Martín par le même chemin non sans faire une incursion  de 10 km aller retour sur de la piste, dans un village artisanal mapuche dont nous ne verrons ni les habitants, ni l’artisanat.
Arrêt à San Junin, pour prendre de l’essence. En profitons pour visiter le petit musée archéologique expliqué par Olga Hue Ayhuen une dame d’origine mapuche qui d’ailleurs 
enseigne la langue de ses origines. Elle commente chaque vitrine où les noms figurent en langue mapuche et en espagnol, nous montre comment on file la laine de façon traditionnelle. 

Dans leur kitra ou pipe les indiens fumaient des pelures de pommes sauvages. On tannait le cuir avec une pierre volcanique, on faisait de la farine avec des pignes d’araucarias. Une salle est réservée aux fossiles et aux os de dinosaure...






Nous cherchons ensuite le cimetière mapuche indiqué par Olga, sans succès. Balade le long du fleuve sur une promenade joliment aménagée. Que des locaux, des familles venues se reposer au bord de l’eau, des jeunes qui vont taper dans le balón après s’être déchaussés pour traverser un bras de riviere et rejoindre leur terrain improvisé. Traversons un pont, une arche de grosses 
planches... revenons à la voiture.
Buvons une bière dans un bar cervecería, retournons au Centre artisanal près de l’office du tourisme où nous regardons une dame tisser à l’ancienne... juste à côté rencontrons Gladis férue en matière d’araucaria et qui a plaisir à  partager son savoir sur cet arbre sacré considéré avec respect par ses anciens qui utilisaient le fruit cuit, bouilli, grillé, en faisaient de la farine, de l’huile... elle-même le transforme pour confectionner des petits gâteaux, les alfajores




Nous lui en achetons une dizaine.
Mangeons au Saúco,un petit restaurant avant de rentrer sur San Martín. La nuit commence à tomber...