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mercredi 13 janvier 2021

Le ballet des baleines.

 Quand nous étions sur la côte Ouest, à Caleta de Campos, le lendemain de notre arrivée, c’est à dìre le 29 décembre 2021, nous avons eu droit à un spectacle fascinant depuis la terrasse de la maison où nous séjournions.






Pendant une demi-heure nous avons regardé 5 baleines jouer dans les vagues. Azu est ébahie : c’est la première fois en 15 ans, depuis qu’elle connaît cette maison, qu’elle assiste à ça. 

C’est la seule fois pendant ce séjour d’une semaine que nous les verrons...

mardi 5 janvier 2021

Sábados, 2 de enero : départ de la côte Ouest pour Zirahuen.

Nous quittons Caleta vers midi, longeons la côte jusqu’à la Playa Azul, la plage la plus connue de l’Ouest, sans nous y arrêter. C’est un haut lieu touristique avec échoppes, boutiques, hébergements. Nous longeons le littoral sur des kilomètres. 

A droite des palmeraies, très peu d’habitations. A gauche une grande piste cyclable toute neuve, non ombragée encore, peu fréquentée jalonnée de toilettes. 


Nous arrivons près de la zone portuaire, où se trouve une aciérie, Arcelor -M !!!- eh oui notre acier lorrain existe encore, mais sous d’autres latitudes.



                                       



Nous retraversons la Terra Caliente, très montagneuse, où s’étendent de grands lacs poissonneux. Il y fait très chaud et les villages sont peu nombreux ou cachés. 

De jolis ponts colorés enjambent les cours d’eau qui se jettent dans la mer.










Viernes 1 de enero. Dernier jour sur la côte Ouest.






 Feliz Año Nuevo !

Lever vers 9h. Repas salé pour Azu , crêpes sucrées pour les autres. Bavardons dans la cuisine puis sur la terrasse. David, architecte de son état, nous explique à quoi ressemble la maison qu’il a achetée voilà 7 ans à GUANAJUATO près de la Presa de la Olla et les quelques travaux de transformation qu’il y a effectués. Il s’estime verni d’avoir dans cette ville un terrain arboré et un garage ! Et d’avoir payé un prix dérisoire à l’époque. Aujourd’hui les prix ont grimpé dans ce secteur. Caro fait le plan de sa maison à Pastita. Rien en de comparable car elle n’a aucune possibilité de garer une voiture et n’a pas de terrain arboré. Et l’accès par les ruelles étroites ne facilite pas la tâche des maçons. Marina, également architecte, regardera plus tard ce plan avec attention.

Il fait toujours chaud et beau malgré un petit vent venu de l’océan. L’écureuil se fait dorer sur le mur d’enceinte de la maison.Lessive en prévision du départ. Demain nous quittons la côte pour rejoindre Patzcoaroun village en hauteur où il fait plus frais.



Dans l’après midi, nous faisons une sortie à la Playa de La Soledad, à 20 minutes de notre logement en voiture.

On l’appelle aussi « la plage de l’éléphant » en raison de la forme de plusieurs rochers qui bordent la baie et qui ressemblent à l’animal.


Il y a là un monde fou, uniquement des familles mexicaines. Tous profitent de la grande plage, et l’eau n’est pas profonde. Il fait chaud, et David emprunte un parasol aux restaurateurs. 

Caro s’amuse longuement à défier des vagues. Avec une planche, qu’on appelle ici « boogie ». 

Nous buvons de bonnes cervezas fraîches : Heineken et Corona.

Jusqu’au coucher du soleil, des familles se relayent au filet de volley. Ambiance bon enfant. 

Nous rentrons à la nuit tombée. Marine a oublié ses tongs sur la plage, elle les y laissera.

 

Jueves 31 de diciembre 2020 en Caleta de Campos

  Lessive le matin. Passage de la personne qui entretient la maison, elle remplace les ampoules et jette les défectueuses dans le terrain à côté de la maison. 

L’homme raconte que nombreux sont les gringos ( Américains) qui construisent ici et à Nexpa. Rien que dans le secteur où nous vivons quatre maisons appartiennent à des Américains , et à un Canadien. Il se réjouit de ce que son fils Elias, âgé de 7 ans apprendra l’anglais en 3e année. Lui-même s’occupe de garder 4 villas. Il nous a fait tomber des noix de Coco et les a ouverts à la machette.


Passage de flamands roses. Observons un colibri qui passe de fleurs en fleurs. Vol d’autours et de pélicans sur la baie. Quelques barques de pêche vont et viennent. 


A M et D sont partis au supermarché ... « un monde fou » raconte Marina. Chacun fait ses courses pour le réveillon.


Azu met le compost en contrebas pour l’ardilla (écureuil) ,elle ne veut pas qu’on y aille à cause de la présence de scorpions.



13h40 Caro et moi partons faire de petits achats en ville, recharge telcel en face de la grand-place. Achat d’eau de coco et ananas. 20 pesos la boisson. Soit 1 euro.Promenade vers  le quai et la plage. Enfant qui conduit une voiture, enfant qui conduit un scooter...


Nous partageons la même impression sur ce village qui a un air indéfinissable, il a un côté abandonné, chacun pour soi, il y manque la convivialité... peut être à cause du Covid ? Beaucoup de maisons délabrées, abandonnées, des trottoirs où on circule mal à pied. On n’y retrouve aucune unité, et on éprouve un malaise en le parcourant. Comme disait ma grand mère on peut être pauvre mais il faut savoir être propre. Ici la propreté est un vain mot : bien que les murs de l’école diffusent des messages pour le mieux-être, et qu’à de nombreux endroits on ait installé des poubelles ( basuras) de fortune, le sol est jonché de bouteilles de plastique. 


Déjeuner sur la Playa ...poisson . Musique de Veracruz avec mâchoire de cheval  (quijada) et jarana


Vendeurs de granitas : glace pilée à laquelle on ajoute des sirops. Pour prévenir les gens de leur présence, ils utilisent un petit klaxon aigu. Dans le sable pas facile de diriger la charrette avec les bouteilles. Passent aussi des vendeurs de bracelets tissés, des vendeuses de patates douces et de fruits confits, des paniers de petits jouets...même de tous jeunes enfants passent de table en table. Tatoueurs avec leurs modèles représentés sur de grandes planches. Marchands de hamacs très colorés. Stand de cocktails.


Surprenant, les gens amènent leur musique et leurs enceintes au restaurant de la plage...cacophonie. Ambiance très particulière qui rappelle un peu celle des lieux de pique nique à la Reunion, où chacun veut imposer son style musical. 


Marina Azu et David nous rejoignent à notre table. Vendeurs d’objets dont un vendeur de bois sculpté, bois de palofierro. Bois de fer. Fabriqué dans la région du Guerrero. Jolis objets dont des porte-clefs avec des animaux marins, des cactus, des petits mammifères.Nos amis commandent des tacos et des fruits de mer. Buvons des coronas.

 Promenade, baignade, gymnastique...à la plage. Retour après le coucher du soleil. Moment de grâce.


David me fait remarquer l’incivisme sur la route dans ce coin du Mexique. On se gare mal, on va vite... même dans la nuit.

Nous rentrons à la maison et préparons le repas du soir. Les pétards éclatent  déjà, le voisin met la musique à fond. Ce soir nous faisons un barbecue sur la terrasse : viande de bœuf marinée très tendre qu’Asu avait achetée à Morelia, oignons blancs,salade de chou de Chine, quesadillas. Dessert salade de fruits  avec mangues mandarines, ananas,pommes.

A minuit nous levons nos frères, nous embrassons et nous souhaitons feliz año nuevo. Feux d’artifice dans le voisinage. Nuit étoilée. Tirs d’armes semi-automatiques.

Azu apprend qu’un deuxième cousin vient de mourir du covid. Nous la consolons et jouons au Rummy jusqu’à 2 heures du matin.

lundi 4 janvier 2021

miércoles 30 de diciembre. Vers NEXPA à pied !

Ce matin-là, notre amie Azu a prévu de nous faire marcher le long de la plage au Nord de Caleta et de nous faire découvrir Puente de Nexpa, un endroit pittoresque, où une rivière, le Rio Nexpa se jette dans l’océan Pacifique

Un endroit encore sauvage très apprécié par les surfeurs pour ses rouleaux et par les familles nombreuses qui viennent patauger ou faire du paddle dans les étendues calmes d’un lac peu profond que les oiseaux partagent avec les hommes.

La randonnée en bord de mer


4, 5 km dans le sable et la chaleur. 1h30 de promenade tranquille. Personne ! Nous sommes les seuls humains à nous être fourvoyés ici. Côté océan, nous observons le vol des pélicans, des chevaliers, des mouettes ; nous ramassons des galets de toutes les couleurs... 












Côté terre, nous ramassons du Blois flotté, admirons les palmeraies, les
 montagnes, et les étendues poissonneuses d’eau douce couvertes de nénuphars... photos tous azimuts..


Bientôt Nexpa est en vue, croisons deux surfeurs avec leur planche et un  pêcheur. Au loin, on aperçoit des palapas (cabanes de pêcheurs) qu’on peut louer, où on peut se restaurer. 

  


Marina et Asu se baignent dans le lac, pendant que David, Caro et moi allons commander de quoi manger. La balade a aiguisé notre appétit. Comme il n’est pas encore midi nous devons nous contenter d’un menu de petit déjeuner. Nous mangeons donc des omelettes, pour les uns au jambon, les autres au chorizo, ou à la mexicaine... chacune accompagnée de frijoles (haricots rouges)

Nous boirons tous du jus de papaye ! Un délice !

Depuis la terrasse, vue imprenable sur l’océan et le spectacle des surfeurs. Même un kitesurfer fera le show...

Comme il fait trop chaud pour revenir sur nos pas. Azu et David  partent en bus pour récupérer la voiture. Marine Caro et moi profitons encore de l’eau et du soleil, Ils reviendront nous chercher et nous repartons en terrasse boire une Cela ou Chela (bière) avec citron et sel, comme ça se fait ici au Mexique. Un vendeur de hamacs passe, puis un vendeur de cacahuètes,










un autre de trucs soufflés...le touriste se fait rare. Tant mieux pour nous. Ici personne ne porte le masque. Cela nous a déjà frappé à Caleta. On dirait que le Covid, ils ne connaissent pas ici... trop loin de la civilisation ?

Quittons l’endroit et nous arrêtons près d’une camionnette chargée de gros ananas. Très sucrés. Nous en achetons deux.


De retour à Caleta, nous buvons l’eau de coco apportée par le voisin, des tranches d’ananas puis des tacos farcis d’une salade concoctée par David.

Assistons au coucher de soleil depuis notre terrasse...

Matelas et chaises longues sur terrasse et vidéo projecteur sont installés. Nous projetons un Film sous-titré en espagnol : la mejor oferta.

dimanche 3 janvier 2021

Caleta de Campos (3) premier soir.

À la Playa, le soir.


Le soir vers 16 heures, nous descendons à pied à la plage de Caleta. Plage abritée par de hautes montagnes aux roches rouges. L’endroit est animé, des estivants mexicains, surtout des familles nombreuses s’y retrouvent. Il fait chaud. Les pélicans survolent les rouleaux de vagues. Sur une centaine de mètres on a l’eau jusqu’à la taille. La nature est sauvage, aucun complexe hôtelier qui défigurerait le littoral.








Belle balade jusqu’au bout de la troisième plage où on se baigne malgré la mise en garde contre les courants forts. Mais l’eau n’est pas haute et notre hôtesse connaît l’endroit. 


Jeu de Frisbee, observation de chiens, coucher de Soleil. Chacun y trouve son bonheur. 


Nous repartons vers la maison quand le soir est tombé. Les manèges et auto tamponneuses sont en action. 

Pleine lune ! Luna llena.


Près de notre maison, on fête un « quince años » un événement dans les pays d’Amérique latine. La fille de 15 ans a droit à une fête mémorable, avec bouquets de fleurs, orchestre tonitruant, cavaliers, c’est la reine de la soirée. Un peu plus tôt nous l’avions vue à l’église pour faire bénir cette journée. Fastueux, un monde fou est convié, tout le monde est sur son 31. Nous subirons la musique jusqu’à 4 h du matin

Caleta de Campos (2)

 Courses en ville.

Nous remontons vers le centre où nous avons laissé la voiture. Il fait très chaud. Nous nous arrêtons à l’ombre de grands arbres qui ressemblent à des mourongues. 



Azu nous fait goûter les fruits roses d’un arbre dont j’ai oublié le nom.


Petits autels à la vierge des deux côtés de la route.












Dans le même magasin (tienda) nous regroupons nos achats de vivres pour la semaine. En aurons pour plus de 1000 pesos pour les achats suivants : 

Azúcar, harina, huevos, tortillas, café, té, papel de bańos, frijoles,aguacate, sebollias, Ajo, arroz, garafon de agua, nopale, chile, jitomates, mais, tun, pastas, mandarinas, platanos, leche, yogurt, cereales.

Au retour des courses, Caro prépare une ensalada composée de pasta , jitomates, atún, pimiento morron et nopal y huevos duros y mandarina. Il faudra laver soigneusement tous les fruits et légumes. On se régale.


Le soir David, Asu et Marina vont manger en ville. Nous préférons nous reposer de la longue route de la veille.

Martes 29 de diciembre : CALETA DE CAMPOS (1)

N

Le lendemain de notre arrivée sur la côte Ouest du Mexique, nous découvrons le village de Caleta de Campos où nous sommes installés pour une petite semaine dans la maison d’Azu.



Sur le quai.


Azu nous propose après le petit déjeuner une balade (paséo) à Caleta de Campos, à pied. Le village est très petit, seule la route principale est goudronnée. Sinon ce sont des chemins inégaux en terre sablonneuse. Nous passons près des manèges aux voitures vieillottes en acier coloré. 



Nous longeons l’église et son clocher blanc qui la précède. 

Échoppes désertes à cette heure, le soir nous verrons travailler un menuisier. Tupilier du Gabon, badamiers, arbres tropicaux ternis par la poussière de la route. Nous voilà devant le mur de l’école décoré de messages appelant à se protéger du covid et à respecter l’environnement. Au bout de la rue, ,nous optons pour le chemin qui mène au quai.

 Un quai bordé de marches hautes auxquelles on déconseille l’accès en raison de l’effritement possible de la Roche. De là nous avons une belle vue sur la grande plage, les barques de pêche.

 Sur la mer, une embarcation où deux hommes pêchent à la ligne, pendant qu’une femme écope inlassablement  l’eau. Sur un rocher, deux jeunes gens pêchent au fil de façon traditionnelle. Ils jettent leur fil et ont de belles prises.