samedi 14 décembre 2019

2019/12/12 Vers BARILOCHE

Départ pour l’aéroport  Palomar et puis train pris à Palermo
Repas gargantuesque « parrillada » plat de viandes saucisses et abats grillés servis sur un parrilla, plaque en métal sur pied.


Foot non stop à la télé.
Image du roi des gauchos. 
Revenons vers la gare, longeons les railes et arrivons au bout de 8 minutes l’aéroport. 

L’aéroport surprend par sa taille. On se croirait devant un bureau de poste. Gazon, tables pour casser une graine... nous nous asseyons dans l’herbe après le dépôt des bagage.

Petit hall d’aéroport pour vols intérieurs de deux compagnies dont Flybondi. Payons environ 20 euros pour bagage supplémentaire non réservé. 
En 2h30 sommes en vue de Bariloche, immenses étendues de collines...

Sortons de l’aéroport. Fraîcheur au rendez vous. Heureusement que nous avions prévu le coup. Vent et air frais. Et devant nous des montagnes enneigées de toute beauté.
Marcus, le mari de Karina est aussi là, il nous emmène avec sa petite voiture rouge dans le logement que nous leur avons loué à une demi heure de là. Il ne passe par la ville dit il pour gagner du temps, nous faisons donc une boucle et gagnons au change : les paysages sont spectaculaires. Rues droites abîmées, forêts de conifères, genêts dorés, lupins mauves, sommes entourés de montagnes.




 Le lac est à notre droite, nous le verrons demain. 
Marcus nous raconte qu’en hiver la température peut 
descendre parfois à moins quinze degrés, que la neige peut atteindre un mètre et qu’alors les paysages sont magnifiques. 
Pour rejoindre la cabaña ecológica dans la rue Schiqual, nous empruntons une route poussiéreuse, non asphaltée, comme le sont d’ailleurs toutes les routes de ce faubourg. Haies de genêts, résineux bordent le chemin.
Nous voilà arrivés. 
Notre case est ronde. un pilier de cyprès au milieu, des murs en argile  percés de bouteilles qui apportent de la lumière, une porte originale, trois lits gigognes qu’il nous faut désolidariser la nuit. Une bonne chaleur, des couettes épaisses qui sentent bon. Des poubelles pour le tri sélectif. 
Nous sommes invités le soir à boire un coup dans la maison de nos hôtes. Nous allons à l’épicerie du coin acheter du pain, du beurre, du fromage et de saucisse, et 3 litres de bières différentes. Nous en emportons à l’apéro.

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