samedi 14 décembre 2019

2019/12/13 Bariloche au Nord Ouest de la Patagonie

Départ pour la ville après le petit déjeuner. Prenons le collectivo(ou Bus ) 61 près de l’épicerie.

Mettons  près de 40 minutes. Traversons des quartiers populaires, beaucoup de gens prennent le bus, mais ici il vaut plus cher qu’à Buenos Aires : 35 centimes au lieu de 
20. On peut valider le trajet avec la carte Sube, la même 
que nous avions dans la capitale. Nous la rechargeons en ville.  
Arrêt  non loin de là feria artisanale où j’achète un bonnet de laine, bien utile par les temps qui courent. 

Nous traversons un petit parc pour rejoindre la place centrale de Bariloche un traîneau avec un Père Noël, des sapins décorée, des maisons style chalets en pierre, c’est là que nous aurons le infos touristiques un service très 
professionnel et aimable. C’est aussi dans ce secteur que 
se trouve le Musée de Patagonie. 





Nous faisons une promenade dans la rue Mitre, rue du chocolat et decidons de prendre un bon petit dej avec des formules à 140 pesos soit 2 euros. 
Et nous attendons le bus 20 pour rejoindre le Cerro Campaniaro, une montagne située à une heure de là où on peut prendre un  Téléphérique ou « aéro sillas » pour jouir d’une vue panoramique exceptionnelle sur cette région de lacs et de montagnes... c’est un ravissement. Le télésiège grimpe lentement au dessus d’une forêt de conifères variés, d’ailleurs un sentier botanique avec grosses inscriptions sur la nature des arbres jalonné le parcours jusqu’au sommet.







Nous reprenons le télésiège et attendons le bus 20 pour la péninsule de Llao Llao prononcez « chao chao » Terminus du bus près d’un gigantesque chalet-hôtel.


 Là nous improvisons une balade vers la péninsule à pied dans une forêt qui sent la résine, au milieu de chalets privés aux noms évoquant parfois la Suisse comme « Alpenrose, Hüneley ». Sommes dans un quartier résidentiel où le touriste ne doit pas s’aventurer. Sommes frustrés de ne pouvoir descendre au bord du lac, conscients qu’il faut respecter le caractère privé des lieux. Les propriétaires des lieux ont tous une vue imprenable sur le lac. revenons sur nos pas après avoir parcouru quelque 2 km.
 Retour en ville avec le collectivo 20 qui est bondé à l’arrivée à Bariloche. Il est déjà 16 heures et la plupart des restaurants arrêtent le service du déjeuner à 15 heures. Caro a repéré un local animé :  à la Marmite nous commandons une bonne fondue savoyarde pour trois et du vin blanc.en aurons pour moins de 30 euros au total. Pour un Argentin, c’est une grosse somme... comme Bariloche est  une station de ski,les prix ont grimpé en flèche même pour les locaux.
Nous arpentons une fois de plus la rue du Chocolat et entrons dans la Chocolaterie Tourista, c’est fou ce qu’on peut y voir comme variétés de produits à base de chocolat, pâtisseries alléchantes, jouets en chocolat...
Nous décidons de visiter le Musee de Patagonie, un lieu un peu vieillot avec des planchers en bois qui craquent sous nos pas. L’accueil y est sympa et la documentation riche. On y parle -seulement en espagnol-de l’extinction des Indien, de l’histoire de la région et de Moreno à qui la région doit la création de réserves naturelles, d’écoles, un homme cultivé qui a contribué au développement de la région. Une salle est réservée à la faune et à la flore.
On n’y parle pas des nazis qui s’y sont réfugiés et y ont vécu sans être incommodés de longues années. Mais j’ai appris que déjà en 1870 un Allemand, un certain Wiederholdt, avait établi ici un comptoir et était un exportateur de renom.

Descendons nous asseoir un moment au bord du lac Nahuel Hapi, puis faisons un tour à la Feria Artisanale, bien plus animée à cette heure. Retour en bus dans le quartier Frutatar nommée ainsi car on y trouvait autrefois des fraises des bois, et descendons dans la rue Schiqual pour rejoindre notre maison.

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