dimanche 21 février 2016

2016/02/21 Angkor 7 découvertes (suite)




TA KEO

Nous reprenons le tuk tuk pour nous arrêter à Ta Kéo, temple de culte bouddhiste.Sarly s'amuse de note prononciation et nous fait répéter.
Il,nous conseille de faire des photos de la montée et de la descente de cette immense pyramide haute de 50 mètres construite à la fin du Xe siècle.On pourrait l'escalader des 4 côtés, mais certaines montées sont interdites en raison de l'érosion des marches. Il faut d'abord emprunter des marches en bois. On aboutit à une terrasse étroite et là ce sont des pierres étroites, hautes, qui mènent au 2 niveau, une dame qui peine ne fera pas le dernier tronçon. Enfin, on peut choisir de monter au 3 e niveau  où se trouve le sanctuaire par un des quatre escaliers. Des cambodgiens viennent là pour prier et brûler un bâton d'encens.
Marie Claire qui a préféré rester au premier niveau explore les galeries, toute seule, et découvre les travaux de restauration financés par les Chinois.
Marches pour accéder au 1er niveau

Marches pour accéder au deuxième niveau




Vestige du pont de pierres


Il commence à faire chaud. Sur le tuk tuk iĺ fait meilleur. Un petit peu de vent, ça fait du bien. Sarly après la traversée d'un petit pont de bois nous fait remarquer plusieurs amas réguliers de pierres sur le bas côté. C'est l'ancien pont, nous explique-il

CHAU SAY TEVODA

À notre gauche , de l'autre côté de la route, s'élève un beau temple restauré : c'est le Chau Say Tevoda (la divinité Chau Say). Marie Claire s'entretient avec un gardien très aimable qui lui explique dans quelle carrière on va chercher les pierres pour la restauration. On remarque nettement sur les différents bâtiments de ce temple les travaux effectués par les restaurateurs. Nous nous étonnons de la disparition des têtes de certaines sculptures de bouddhas. Iĺ dit ´que ce serait l'œuvre des Khmers 
Rouges...


À proximité un endroit abrite commente la restauration des temples, les techniques, les photos...

Nous restons quelques instants près des boutiques du site pour boire un café et du lait de noix de 
coco. Nous achetons aussi une robe et un pantalon pour une bagatelle, cinq et quatre dollars. On n'arrête pas d'essayer de nous vendre des cartes postales, des flûtes, des chapeaux... Le vendeurs de thé et de crèmes glacées fait des affaires. C'est dimanche, les enfants sont près de leurs parents qui tiennent les boutiques.




Mais nous savons dire "non merci" en cambodgien et  ça marche. Nous restons de ce côté pour visiter le TA NEI



Il faut repasser par le Bayon, devant la terrasse des Éléphants et la Terrasse du Roi Lépreux pour nous rendre à notre dernier temple de la journée
PREAH KHAN

Le tuk tuk nous dépose à l'entrée Ouest du PREAH KHAN. 

Un jeune homme créé des aquarelles à partir de photos. Marie Claire est attirée par la représentation d'une maison cambodgienne. 
L'allée sablonneuse est bordée d'arbres gigantesques. Un groupe de musiciens installé à l'entrée joue des morceaux traditionnels apaisants qui accompagneraient bien notre diaporama.



C'est une ville, entourée de douves. 47000 personnes étaient employées dans ce temple. Nous sommes surprises par l'enfilade de pièces. 





On a l'impression que ça ne se termine jamais. Les moellons mis pour soutenir la voûte nous laissent perplexes. Les fresques sont de toute beauté. Les colonnes sont sculptées avec des motifs de végétaux. Parfois les pierres sont trouées. Nous voilà au Stupa. Nous continuons le long du même couloir, les pièces  s'élèvent, les piliers aussi. Il fait bon marcher à l'ombre, et éviter les touristes, quand c'est possible. Nous prenons souvent les chemins opposés à la foule , quand c'est possible. Là, des gens se disputent pour savoir qui était le premier sous l'arbre tentaculaire pour la photo. Les touristes  chinois se déplacent par vagues de 35 personnes.  
Depuis que nous sommes ici au Cambodge nous nous sommes fait la réflexion que les Chinois avaient le verbe haut et peu de considération pour autrui. Une nouvelle génération du Pays du Sourire, qui ne prête plus du tout à sourire quand on est obligé de subir leur bruit dans les hôtels par exemple...
Nous arrivons à la porte Est du temple. La haie de bouddhas est triste : les statues sont décapitées. Encore le souvenir de la violence des Khmers Rouges ?



  Nous rentrons par des routes devenues familières. Beaucoup de visiteurs sont là en famille et pique-niquent près des grands bassins  sur des pelouses vertes régulièrement arrosées, les vendeurs de cacahuètes et autres marchands ambulants ne chôment pas non plus.










M

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